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«Restaurer la confiance» : Nicolas Dupont-Aignan propose un capital de «10.000 euros pour chaque nouveau-né garantissant un minimum retraite par capitalisation»

Le président de Debout la France et candidat à l'élection présidentielle 2027, Nicolas Dupont-Aignan. [Europe]

Invité de La Grande interview Europe 1-Cnews, le président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, fait cette proposition garantissant un "minimum retraite par capitalisation". Le candidat à l'élection présidentielle s'inspire de la Norvège, alimenté par les revenus excédentaires du pétrole et du gaz.

La question des retraites fracture une nouvelle fois le pays. Face à la crise profonde de la dette dans laquelle la France s'enlise, certains proposent une baisse des pensions ou alors, le gel de l'indexation des pensions sur l'inflation. Candidat à l'élection présidentielle de 2027, Nicolas Dupont-Aignan a fait une proposition qu'il juge "révolutionnaire", dans La Grande interview Europe 1-Cnews.

"À chaque nouveau-né français, l'État donne un capital de 10 000 euros sur un livret retraite qui sera gelé jusqu'à l'âge de 60 ans, qui sera regroupé dans un fonds de capitalisation public à la norvégienne. Et à 60 ans, chaque Français saura qu'il aura un minimum retraite par capitalisation. Un socle qui sera complété par la répartition", a-t-il déclaré.

Coût de l'opération : 6 à 7 milliards par an

Prenant en compte la situation actuelle de la natalité, soit 645.000 naissances en 2025, le président de Debout la France chiffre sa mesure à hauteur de "6 à 7 milliards d'euros par an".

Et pour la financer, Nicolas Dupont-Aignan veut "supprimer la contribution de la France à l'Union européenne", qui s'est chiffré à entre 12 et 15 milliards d'euros pour la seule année dernière.

"Je donne la moitié pour donner aux nouvelles générations une assurance retraite, pour créer un fonds de capitalisation qui va investir dans les meilleures entreprises français pour restaurer la confiance. Parce que si on ne remet pas de la confiance, on n'y arrivera pas. Et aujourd'hui, il n'y a plus aucune confiance des Français dans leurs dirigeants", a-t-il conclu.