Après les violences du 17 octobre, l’ultragauche est pointée du doigt, notamment par le gouvernement. "Qu’est-ce qu’on attend pour dissoudre ces groupuscules ?", s’est interrogé le journaliste et éditorialiste Thomas Bonnet dans "L’Heure des pros", ce jeudi 22 octobre.
Sébastien Lecornu a dénoncé mardi 20 octobre, à propos des violences commises en marge des manifestations de samedi, "la planification, en certains endroits, d’un schéma insurrectionnel mené par des groupuscules d’extrême gauche et de l’ultragauche", lors de la séance de questions au gouvernement à l'Assemblée nationale.
"On ne peut pas se contenter de la parole", pointe Thomas Bonnet, journaliste chez CNews, dans L'Heure des pros, ce jeudi 22 octobre. "Il y a tout un tas de groupuscules d'ultra-gauche, comme ils les appellent, d'extrême-gauche, qu'on connaît, qui se rendent coupables depuis le week-end dernier, d'appels à la violence, de justifications de la violence. Qu'est-ce qu'on attend pour les dissoudre ?", s'interroge-t-il. Si cela avait été des organisations "de droite", cela aurait déjà été le cas, dénonce-t-il. Réécoutez l'extrait.