10 jours après le lynchage mortel de Quentin, sept personnes, tous appartenant de près ou de loin à La Jeune Garde, ont été mises en examen. Parmi eux, Jacques-Elie Favrot, désormais ancien collaborateur du député insoumis Raphaël Arnault. Six suspects dorment actuellement en prison. Quelles vont être désormais les suites dans cette affaire ?
L'enquête se poursuit après la mort de Quentin Deranque, lynché à mort dans les rues de Lyon, il y a 10 jours. Sept personnes ont été mises en examen, dont l'ancien collaborateur du député Insoumis Raphaël Arnault, Jacques-Elie Favrot. Six d'entre eux dorment désormais en prison.
Les enquêteurs encore à la recherche d'au moins cinq personnes
Ce mardi, le septième suspect, mis en examen pour homicide volontaire, saura s'il rejoindra ses comparses en détention provisoire. Jeudi dernier, lors de sa présentation devant le juge des libertés et de la détention, il avait demandé un débat différé. Il avait ainsi été remis en liberté en attendant ce mardi 24 février, date de son nouveau passage devant le juge.
Concernant les quatre complices qui avaient été arrêtés pour recel de malfaiteurs, puis laissés libres. Toutes vont être convoquées par la justice dans les prochains jours pour s'expliquer.
Cinq personnes recherchées
Enfin côté enquête, les policiers continuent à exploiter les caméras, les téléphones portables sont aussi analysés pour tenter d'identifier d'autres suspects. Selon les informations d'Europe 1, les enquêteurs sont encore à la recherche d'au moins cinq personnes présentes au moment de l'agression de Quentin.
La question autour de l'association de malfaiteurs est aussi au cœur des investigations, avec notamment le rôle qu'aurait pu jouer Raphaël Arnault. A-t-il donné des ordres à distance à ses collaborateurs parlementaires, dont Jacques-Elie Favrot ? Était-il au courant de leur présence à Lyon pour la conférence de Rima Hassan ? Autant de questions que tentent de résoudre en ce moment les policiers.