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Stand de soutien aux meurtriers présumés de Quentin : «Je suis frappée par l'impunité absolue de la gauche», dit Gabrielle Cluzel

"Je crains des jours très durs", a confié Gabrielle Cluzel. [Europe 1]

Ce mardi dans "Christine Kelly et vous", Gabrielle Cluzel a réagi au stand de soutien aux meurtriers présumés de Quentin Deranque, présent à Paris le 8 mai dernier. "Je suis frappée par l'impunité absolue de la gauche", a expliqué la journaliste.

La Jeune Garde de retour ? Jean Bexon, journaliste à Boulevard Voltaire, était l'invité de Christine Kelly ce mardi 12 mai 2026. L'occasion pour lui de répondre aux questions sur le stand de soutien aux meurtriers présumés de Quentin Deranque, présent à Paris le 8 mai. 

Ce stand, où le logo de la Jeune Garde apparaît, appelle à financer les inculpés de Lyon. Dans l'émission Christine Kelly et vous, Gabrielle Cluzel a réagi à ce stand.

"Il n'y a ni remords, ni le moindre bémol"

"Je suis frappée par deux choses. La première, c'est l'impunité absolue de la gauche. Ils peuvent dire tout ce qu'ils veulent, mais ils peuvent faire aussi tout ce qu'ils veulent. Il n'y a même pas cette décence commune de se dire 'non, on ne va pas être à côté de ce stand pour le moins sulfureux'. C'est parfaitement décomplexé et assumé", regrette Gabrielle Cluzel.

Et d'ajouter : "La deuxième, c'est le processus de nazification de l'ennemi. Pour l'extrême gauche, quand vous avez face à vous des gens qu'ils considèrent comme des bêtes immondes, vous pouvez éradiquer la bête immonde, la tuer. Vous en avez le droit. Il n'y a donc ni remords, ni le moindre bémol."

"Je crains des jours très durs. Quand j'entends des élus même qui disent que si le RN arrive au pouvoir, il y aura une insurrection qui évoque la prise de la Bastille, (...) je me demande ce que va devenir la France", conclut la journaliste.