"Les bobos arrivent en vélo..." : quand Max Boublil se moque des autres parents d'élève

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L’humoriste Max Boublil est père de deux filles. 1:00
L’humoriste Max Boublil est père de deux filles. © Capture d'écran Europe 1
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L’humoriste Max Boublil aime tout particulièrement accompagner ses filles à l'école, l'occasion pour lui d'observer la faune des parents d’élèves et de se livrer à quelques réflexions sociologiques, comme il l'a raconté jeudi, non sans humour, au micro d'Anne Roumanoff dans "Ça fait du bien" sur Europe 1.
INTERVIEW

Invité jeudi de Ça fait du bien, l’émission d’Anne Roumanoff sur Europe 1, l’humoriste Max Boublil a évoqué sa vie de jeune parent. Papa de deux filles - l’une de 7 ans, l’autre de 3 ans - l’humoriste de 40 ans partage actuellement son quotidien entre son nouveau spectacle à L’Européen et leur éducation. L’un de ses plaisirs : accompagner ses filles à l’école et observer les autres parents d’élèves. "Selon le moyen de locomotion, j’arrive à savoir à quelle classe ils appartiennent !", a-t-il expliqué, avant de se livrer, devant l’équipe de Ça fait du bien, à une piquante analyse sociologique. Morceaux choisis :

"Les bobos arrivent en vélo, avec leur enfant derrière. Ils leur tendent un Tupperware parce que la cantine n’est pas bio : ‘'ils veulent nous tuer Capucine !'", imite-t-il. "Juste à côté, leur gosse est tout blanc, parce qu’il ne mange pas assez de viande rouge. Il porte des baskets en chanvre Veja, et tousse parce qu’il n’est pas vacciné. 'Il y a de l’aluminium dans les vaccins…'", raille encore Max Boublil.

"Moi, je suis le papa cool !" 

À rebours de ce premier portrait, il y a également "les parents de droite", poursuit l’humoriste. "Ils arrivent en Porsche Cayenne, en se garant sur les places handicapées." Et lui, dans quel catégorie se range-t-il ? "Moi, je suis le papa cool !", assure évidemment l'interprète de Ce soir, tu vas prendre. "J’arrive en scooter avec ma môme derrière. Dans cette catégorie on a les acteurs, les chanteurs, les humoristes… bref, les chômeurs !", conclut Max Boublil.