Le président de Debout la France et candidat à l'élection présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan, était l'invité de La Grande interview Europe 1-CNews ce vendredi 3 juillet. Au micro de Thomas Bonnet, il a critiqué les décisions du gouvernement concernant le plan de climatisation des établissements.
La ruée sur les climatiseurs dans les magasins français fait réagir Nicolas Dupont-Aignan. Invité de la Grande Interview Europe 1-CNEWS, le président de Debout la France a dénoncé les scènes observées ces derniers jours dans plusieurs commerces, où des clients tentent de se procurer les derniers appareils encore disponibles en pleine période de fortes chaleurs.
Pour Nicolas Dupont-Aignan, ces ruptures de stock traduisent d’abord une forme d’impréparation. "On est dans un état de pénurie. Mais c’est fou", a-t-il lancé au micro de Thomas Bonnet. Selon lui, la France accuse un retard important en matière d’équipement des foyers en climatisation par rapport à certains pays voisins. Le président de Debout la France a notamment cité l’exemple de l’Italie.
Une idéologie "délirante"
"Quand je vois qu’en Italie, 50% des foyers sont climatisés, et en France, 25%, je me dis quand même, on n’est pas plus bête que les Italiens", a-t-il estimé. Pour lui, cet écart ne s’explique pas par une différence culturelle, mais par des choix politiques et administratifs. Nicolas Dupont-Aignan accuse ainsi les gouvernements successifs et une partie de l’administration d’avoir été influencés par ce qu’il appelle "l’idéologie verte"."Le gouvernement est complètement vérolé par l'idéologie verte", a rapporté le candidat à l'élection présidentielle.
Une idéologie qu’il juge "délirante" et "incohérente", notamment parce qu’elle alerte depuis des années sur le réchauffement climatique tout en freinant, selon lui, le recours à la climatisation. "On nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans et on nous interdit d’avoir des climatiseurs", a-t-il dénoncé.
Selon le candidat à l'élection présidentielle, les normes et les textes de l’État n’ont jamais réellement permis de lever ce qu’il considère comme un "tabou" autour de la climatisation. Le maire de la commune de affirme vouloir, lui, "briser le tabou".