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«Les mots ne suffisent pas» : le monde politique en émoi après la mort de Louis, battu à mort à Narbonne

[Henrique Campos / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP]

Quelques heures après le décès de Louis, 17 ans, battu à mort lors d'un guet apens à Narbonne, les réactions politiques sont nombreuses. A droite, tous dénoncent "la dérive" du pays et appellent à plus de répression, tandis qu'à gauche, les réactions se font rare.

La mort de Louis, 17 ans, après un guet-apens à Narbonne, suscite provoque de vives réactions au sein de la classe politique. Car la mort de cet adolescent bouleverse bien au-delà de Narbonne. Pour Jordan Bardella, Louis est "le symbole d’un pays à la dérive."

Son calvaire "soulève le cœur et nourrit une immense colère chez les Français" écrit Marine Le Pen. Éric Ciotti de son côté rappelle cette longue liste : "Pour Louis, pour Thomas, pour Enzo. Pour Elias, pour Philippine, pour tant d’autres… Nous continuerons de nous battre" écrit le maire UDR de Nice.

De rares réactions à gauche

Un drame qui fait également réagir Bruno Retailleau. "Il y a un an, nous avions fait voter une loi pour renforcer la justice des mineurs. Le Conseil constitutionnel en a censuré plusieurs dispositions essentielles" regrette le candidat LR à la présidentielle qui espère "durcir notre justice pénale" par référendums. 

"Les larmes et les mots ne suffisent pas" constate Gabriel Attal qui appelle à "un choc d’autorité". À l’extrême gauche, le député insoumis Antoine Léaument adresse aux proches de la victimes ses "condoléances" et son "soutien", mais les réactions sont beaucoup plus rares de ce côté de l’échiquier politique. Silence du côté de Raphaël Glucksman tandis qu'aucun post n'a été publié du côté de Jean-Luc Mélenchon.