Le député socialiste et candidat à l'élection présidentielle Jérôme Guedj était l'invité de La Grande interview Europe 1-CNews ce mardi matin. Au micro de Laurence Ferrari, il insiste pour "faire de la politique avec dignité", alors que la primaire de la gauche pour désigner un candidat pour 2027, est bien lancée.
Les propos de Ségolène Royal font réagir. Dans une interview, l'ancienne ministre et ex-candidate à l'élection présidentielle de 2007 s'en est pris vertement à Raphaël Glucksmann, le désignant comme "un stagiaire". L'ancienne élue met en avant de son côté son expérience, indispensable selon elle. "Les Français veulent des responsables expérimentés qui ont des bilans positifs", insiste-t-elle.
Invité ce mardi matin sur le plateau de La Grande interview Europe 1-CNews, le candidat à la primaire de la gauche Jérôme Guedj s'indigne. "Il faut faire de la politique avec dignité", insiste-t-il face à Laurence Ferrari.
"Une forme de mépris"
"Je suis en colère Je ne sais pas si c'est une colère saine, mais en tous les cas, c'est une colère fondée. On est lancé aujourd'hui dans un processus de départage. Il faut que cette primaire fonctionne", poursuit-il.
Mais là, on a une chamaillerie de cours de récré qui n'est pas à la hauteur de l'enjeu. Quand on vient dans une primaire, on en respecte les règles. Et la première des règles, c'est un débat apaisé", ajoute le député socialiste, assurant avoir vu "une forme de mépris" dans les propos de Ségolène Royal.
les Français en ont marre de cette manière de faire de la politique. Elle veut mettre en avant son expérience, qu'elle mette en avant son expérience. Mais, il faut faire de la politique avec dignité. Et face à des attaques aussi grossières, j'invite toutes celles et ceux qui vont être mis en cause à ne pas y répondre" afin d'éviter un "ping-pong délétaire", conclut-il.