Ce jeudi marquera le début de la Coupe du monde de football 2026. Ce 11 juin, l'événement sportif international ouvrira ses portes dans pas moins de trois pays. Mais que savons nous des cérémonies d'ouverture ? Europe 1 fait le point.
Mexique, États-Unis, Canada... Trois pays organisent cette année la Coupe du monde de football. Et pour l'occasion, la Fifa a d'ores et déjà confirmé qu'il n'y aura pas une, mais trois cérémonies d'ouvertures.
Un stade mythique à Mexico
Le Mexique ouvrira le bal le 11 juin, en rencontrant l'Afrique du Sud, dans le stade Azteca à Mexico. Pour l'occasion, plusieurs stars sud-américaines feront le déplacement, comme Shakira, le chanteur colombien J Balvin ou encore Alejandro Fernandez ainsi que l'actrice et chanteuse Belinda.
Les Papel Picado, un art mexicain utilisé notamment lors de la fête des morts, seront mis à l'honneur au cours de la cérémonie, dans un stade Azteca où près de 14.000 personnes assisteront à la cérémonie gratuitement, grâce à des concessions accordées à des milliers de particuliers lors de la construction du stade.
Un Canada uni et des Etats-Unis
Le lendemain, le 12 juin, le Canada fera à son tour son inauguration, à l'occasion de sa rencontre avec la Bosnie-Herzégovine. À Toronto, devant des milliers de supporters, le chanteur français Vegedream se produira, aux côtés de la maraco-canadienne Nora Fatehi ainsi que Michael Bublé. Ces derniers seront accompagnés par un spectacle sous forme de fresque qui doit symboliser l'union des peuples dans le deuxième plus grand pays du monde.
Juste après, ce sera au tour des États-Unis d'entrer dans la danse, dans une cérémonie promise comme "grandiose" qui mettra en avant la diversité des États-Unis et leur influence sur le monde de la musique. Au programme, des scènes immersives et des chanteurs, venus nombreux. Parmi eux, on pourra compter sur Katy Perry, Tyla, la brésilienne Anitta ou encore le rappeur Future.
Particularité : les trois cérémonies d'ouverture s'organiseront autour d'un fil rouge unique mais chaque pays organisateur de l'événement pourra l'adapter à ses codes culturels, assure la Fifa.