La Coupe du Monde 2026 ne battra pas seulement des records sur les terrains. Avec 48 sélections participantes, un nombre de matchs en hausse et des revenus qui explosent, cette édition s’annonce comme la plus grande opération financière jamais réalisée par la FIFA.
Une coupe XXL aux revenus XXL. Jamais une Coupe du monde n’avait atteint de tels records. En 2026, le Mondial réunit pour la première fois 48 nations. Plus d’équipes, plus de rencontres, plus de supporters dans les stades et une audience mondiale toujours plus importante, une chose est sûre : tous les ingrédients sont réunis pour faire exploser les revenus de la compétition.
Cette édition organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique s’annonce déjà comme la Coupe du monde la plus chère et la plus rentable de l’histoire. Pour la FIFA, le tournoi représente un véritable jackpot financier, avec des recettes qui atteindraient des sommets jamais vus auparavant.
La compétition aurait généré près de 9 milliards de dollars de bénéfices pour l’instance internationale, soit un peu plus de 7 milliards d’euros. Un montant spectaculaire, en hausse d’environ 75% par rapport à la précédente édition.
Les droits TV, première source de revenus
L’immense popularité du Mondial reste le moteur principal de cette réussite économique. Avec près de 5 milliards de téléspectateurs à travers le monde, les diffuseurs ont investi massivement pour obtenir les droits de retransmission. Ces droits télévisés auraient rapporté environ 4 milliards de dollars à la FIFA, confirmant la place unique de la Coupe du monde parmi les événements sportifs les plus suivis de la planète.
L’attrait commercial de la compétition profite également aux grandes marques. Les espaces publicitaires autour des matchs se sont vendus à prix d’or, avec des spots pouvant atteindre entre 10.000 et 500.000 euros.
Du côté du sponsoring, les revenus auraient atteint environ 2 milliards de dollars. Les partenaires historiques comme Adidas, Coca-Cola et Visa ont une nouvelle fois répondu présents, mais un acteur s’est particulièrement démarqué : Aramco. La compagnie pétrolière saoudienne a signé un partenariat majeur avec la FIFA, estimé à 11 milliards de dollars, afin d’accompagner les compétitions de l’organisation jusqu’en 2034.
Avec 7 millions de billets mis en vente, la Coupe du monde 2026 génère également des recettes exceptionnelles grâce aux spectateurs présents dans les stades. La billetterie aurait rapporté au moins 3 milliards de dollars. Pour certains matchs très demandés, notamment la finale, des billets auraient atteint des montants records pouvant aller jusqu’à 28.500 euros.