Les députés ont supprimé mardi le texte relatif aux zones à faibles émissions (ZFE), qui doivent exclure à la circulation les véhicules les plus polluants dans les centre-villes. L'avocat Rémy Josseaume, sprécialiste en droit routier, remarque dans "Pascal Praud et vous" que ce dispositif ne pouvait pas fonctionner pour plusieurs raisons.
Les zones à faibles émissions (ZFE) dans le viseur des députés : l'Assemblée nationale a voté leur suppression mardi, alors qu'il s'agissait d'un dossier fort de la politique environnementale de l'exécutif. Dans l'émission Pascal Praud et vous, Me Rémy Josseaume, avocat sprécialiste en droit routier, rappelle qu'elles ont été introduites sous Édouard Philippe, consécutivement à la limitation à 80 km/h sur les routes départementales.
"C'est une mesure générale, absolue, bureaucratique, technocratique. Et près de dix ans après leur mise en œuvre dans certaines agglomérations, on s'aperçoit que ça ne peut pas fonctionner", souligne-t-il sur Europe 1, évoquant le manque de moyens d'une majorité de Français pour changer de véhicule et l'exclusion de fait de nombre d'entre eux de ces zones.