Une étude japonaise révèle que cuisiner réduit considérablement le risque de développer la maladie d'Alzheimer. Les scientifiques ont suivi près de 11.000 personnes pendant six ans pour arriver à ces conclusions.
Et si cuisiner était bon pour votre cerveau ? Selon une étude japonaise, publiée dans la revue Journal of Epidemiology and Community Health, passer du temps en cuisine au moins une fois par semaine réduit considérablement le risque de développer la maladie d'Alzheimer.
Pour arriver à ce résultat, les chercheurs ont suivi près de 11.000 Japonais de plus de 65 ans pendant six ans. Ils ont répondu à un questionnaire sur leurs habitudes alimentaires, leur capacité à cuisiner des produits frais, préparer du poisson ou encore faire des plats en sauce.
"Une activité qui stimule le cerveau"
Résultat : ceux qui cuisinent au moins une fois par semaine réduisent de 27% leur risque de développer la maladie d’Alzheimer.
" La cuisine, c'est une activité qui stimule le cerveau. En fait, cuisiner, c'est anticiper, c'est suivre une recette, c'est assurer une cuisson, c'est ne pas laisser traîner les animaux au four. Ça stimule énormément le cerveau", insiste au micro d'Europe 1 Dr Philippe Amouyel, directeur de la Fondation Alzheimer.
D'autant que cuisiner c'est aussi faire un peu d'activité physique, puisqu'il faut sortir pour aller faire les courses, porter les sacs rester debout aux fourneaux. Et c'est prouvé, bouger un peu tous les jours réduit jusqu'à 40% le risque de développer une démence comme Alzheimer.