Ce lundi, au lendemain du second tour des élections municipales, le bilan de LFI n'est pas convaincant. Malgré certains coups d'éclat, le parti de Jean-Luc Mélenchon a connu plusieurs échecs dans de grandes villes.
Le bilan est plutôt mitigé ce lundi 23 mars 2026 pour les Insoumis de Jean-Luc Mélenchon. Alors que le parti misait sur ces municipales pour frapper fort, La France insoumise connaît plusieurs échecs, notamment dans les grandes villes, malgré certains coups d'éclat.
Défaite à Toulouse ou Besançon
Après une victoire éclatante à Saint-Denis au premier tour, Manuel Bompard, le chef de La France insoumise, a annoncé dimanche soir remporter de nouvelles villes : "Cette percée se confirme, s'amplifie et se renforce encore. Ainsi, à l'heure où l'on parle (dimanche soir, ndlr), des listes conduites par La France insoumise ont déjà remporté la ville de Roubaix, et ses 100.000 habitants, et la ville du Tampon à La Réunion, et ses 80.000 habitants."
Vénissieux, Creil, Vaulx-en-Velin, La Courneuve ou encore Sarcelles basculent également dans les mains de La France insoumise. Mais dans les grandes villes, le parti de Jean-Luc Mélenchon est balayé. Aussi, à chaque fois que la gauche se range derrière ses candidats, ils sont perdants, comme à Toulouse ou Besançon.
Enfin, les socialistes et les écologistes, qui ont pactisé avec les insoumis, sont eux aussi perdants, comme à Clermont-Ferrand ou à Limoges. Ces échecs pourraient empêcher Jean-Luc Mélenchon d'imposer sa candidature au reste de la gauche lors de la prochaine élection présidentielle en 2027.