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Municipales 2026 : Macron critique les «arrangements des partis», affirme que les extrêmes «demeurent dangereux»

[Martin Bertrand / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP]

Emmanuel Macron a critiqué mercredi en Conseil des ministres les "arrangements des partis" avec les "extrêmes" des deux bords de l'échiquier politique, qui "demeurent dangereux pour la République", a rapporté la porte-parole du gouvernement.

Le chef de l'État a insisté sur "l'importance que personne n'oublie que les extrêmes, où qu'ils soient, demeurent dangereux pour la République", a dit Maud Bregeon devant la presse. "Il a insisté sur le fait que les arrangements des partis ne devaient pas faire oublier quelques principes. D'une part, on ne peut pas oublier les discours et les actes d'excès, d'où qu'ils viennent, et d'autre part, on ne peut pas oublier les principes républicains", a-t-elle ajouté en citant les propos du président.

Après d'intenses tractations, la campagne du second tour des élections municipales reprend ce mercredi, marquée notamment par un débat télévisé à Paris, dans un climat toujours tendu autour des alliances d'entre-deux tours, en particulier à gauche.

Du suspense jusqu'à la fin de la campagne

Depuis mardi 18H00, les jeux sont faits. Les électeurs concernés par un second tour dimanche savent quelles listes seront en présence. Dans certaines villes, le suspense aura toutefois duré jusqu'au bout. À Bordeaux, par exemple, l'économiste Philippe Dessertine a finalement renoncé à se présenter, créant la surprise.

Un retrait qui laisse le champ libre au candidat macroniste Thomas Cazenave, face au maire écologiste sortant Pierre Hurmic et donne l'occasion à Renaissance, souvent taxé de parisianisme, de s'implanter localement.

Les regards seront tournés vers la capitale où les deux favoris, Emmanuel Grégoire à la tête d'une liste PS-PCF-Ecologistes et Rachida Dati (LR-Modem) doivent s'opposer dans un débat télévisé.