La finaliste de la présidentielle 2007, Ségolène Royal, a regretté une "minute de silence à un militant présumé néo-nazi et antisémite" à l'Assemblée nationale après la mort du jeune Quentin Deranque à Lyon. Une sortie que Pascal Praud "n'arrive toujours pas à comprendre". C'est ce qu'il a affirmé sur Europe 1.
C'est une longue publication qui a retenu l'attention de Pascal Praud. Sur X, la finaliste de la présidentielle 2007 pour le PS, Ségolène Royal, a regretté la tenue d'une minute de silence "précipitée" à l'Assemblée nationale pour rendre hommage à Quentin Deranque, étudiant et militant nationaliste de 23 ans à Lyon, qu'elle a qualifié de "militant présumé néo-nazi et antisémite".
"Je n'arrive toujours pas à comprendre", a soufflé l'animateur de l'émission Pascal Praud et vous sur Europe 1. "Il y a des gens qui vrillent en ce moment", a-t-il ajouté.