L'examen du budget 2026 se poursuit à l'Assemblée nationale, et avec lui son casse-tête pour trouver un compromis. Sans majorité dans l'hémicycle, le PS mène la danse et fait planer une menace de censure sur le gouvernement Lecornu II. Une situation qui pose le débat sur la nécessité d'une nouvelle dissolution dans Eliot Deval et vous ce samedi.
"Cette dissolution aurait dû être prononcée dès l'année expirée, après la première", assure Georges Fenech. "Et non, il a fallu un gouvernement Barnier, un gouvernement Bayrou, un gouvernement Lecornu 1, Lecornu 2... Jusqu'à quand cette mascarade va continuer alors que pendant ce temps-là, la France s'effondre économiquement et mal notée par les agences internationales ?"
Quant à savoir pourquoi la dissolution n'a pas été prononcée, le magistrat a son idée : "Celui qui a vraiment peur de la dissolution, c'est le chef de l'État. Car s'il y a dissolution et qu'il n'y a pas une majorité de gouvernement, ça veut dire qu'il n'y a plus personne à Matignon et qu'il ne peut plus y avoir personne à l'Élysée. Et ça précipite le mandat présidentiel. Ça, j'en suis absolument convaincu. Donc moi, c'est ça qui me désole, c'est de voir qu'au plus haut niveau de l'État, maintenant, plus personne ne prend ses responsabilités."