C'est certainement la principale critique faite à l'encontre d'Emmanuel Macron dans son choix de faire reconnaître par la France l'Etat de Palestine ce lundi : le timing. Certains otages du pogrom du 7-Octobre sont toujours aux mains des terroristes du Hamas, et l'organisation est toujours debout. Parmi eux, Nicolas Dupont-Aignan, le président de Nicolas Dupont-Aignan.
"Il faut prendre de la hauteur"
"La question qui se pose n'est pas la reconnaissance de la Palestine, on l'a voté à l'Assemblée nationale en 2014. C'est le tempo, c'est le fait que les otages ne soient pas libérés. Je veux dire très clairement : cette décision, elle intervient trop tôt ou trop tard", avance au micro de Christine Kelly et vous le président du mouvement Debout la France !
"C'est-à-dire que si on avait reconnu l'État de Palestine il y a 10 ans, on n'aurait pas le Hamas et on n'aurait pas ce qu'il s'est passé et cette tragédie du 7 octobre 2023. Et à un moment, il faut prendre de la hauteur, même si c'était extrêmement difficile. [...] J'ai toujours gardé la même idée, Israël a le droit de se défendre et doit éradiquer un mouvement terroriste, mais ce n'est pas en faisant ce qui se passe actuellement qu'on va sauver Israël."