Alors que les gardes à vue de quatre personnes (les grands-parents maternels, un oncle et une tante d'Émile) ont été levées dans l'affaire de la mort du garçonnet en 2023, le procureur Jean-Luc Blachon affirme ce jeudi que la piste familiale "n'est pas refermée" pour autant. Ce qui pousse certaines personnes à désigner le coupable sans attendre de connaître le verdict de ce dossier, comme le relate Stéphane Burgatt, correspondant d'Europe 1 dans le Sud-Est.
"On a passé de longues heures devant la brigade de gendarmerie de Marseille. Des gens passaient en voiture, fenêtre ouverte, pour nous crier : 'Perdez pas votre temps, c'est le grand-père'. On l'a entendu plein de fois hier (mercredi)", explique-t-il dans l'émission Pascal Praud et vous.