"C’est mort, c’est vide !" À quelques heures du coup d'envoi du premier quart de finale de la Ligue des champions entre le PSG et l'Atalanta Bergame à Lisbonne , l'ambiance dans la capitale portugaise est loin d'être à la fête. C'est ce qu'a notamment constaté David, qui "n'a vu qu'un seul drapeau de la Ligue des champions" flotter dans la ville. Au micro d'Europe 1, il confie sa déception : "Je suis fan de foot et je m’attendais vraiment à voir une animation spéciale : du monde, des supporters, mais il n’y a rien du tout !"
Des supporters absents, et des restaurants vides
Malgré la présence des huit meilleures équipes d’Europe, dans les rues il n'y a pas d’effervescence et les supporters se comptent sur les doigts de la main. Une situation qui laisse un goût amer à Matias, restaurateur, qui n'a "jamais vu ça" depuis qu'il tient son établissement, soit sept ans. Si d'habitude il faut réserver pour venir manger à l'une de ses tables, là elles sont vides. "Les gens ont trop peur de venir, que ce soit les Français, les Anglais..." Et il n'est pas le seul à voir son chiffre d'affaires plonger alors qu'il devrait atteindre des sommets.
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Selon les estimations de plusieurs cabinets, ce "final 8" dans son intégralité ne devrait rapporter que 50 millions d'euros à Lisbonne, soit quasiment autant que ce qu'avait engendré la seule finale de l'édition 2014.