"Rendez-vous en terre inconnue" chez les Samburus, au Kenya : "Les femmes sont vraiment au cœur de ce village", témoigne Estelle Lefébure

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Estelle Lefébure
Pour l'émission "Rendez-vous en terre inconnue", diffusée mardi 3 décembre, la mannequin Estelle Lefébure est partie au Kenya. © Europe 1
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Pour l'émission "Rendez-vous en terre inconnue", diffusée mardi 3 décembre, la mannequin Estelle Lefébure est partie au Kenya. Elle raconte cette expérience au micro de Philippe Vandel.
INTERVIEW

Invitée de l'émission Culture Médias lundi matin, la comédienne et mannequin Estelle Lefébure a raconté son expérience parmi les Samburus, au Kenya, pour l'émission "Rendez-vous en terre inconnue" qui sera diffusée mardi soir sur France 2. 

"C'est pas du tout le Kenya qu'on peut imaginer, dans la brousse, la savane, où c'est très sec, là-bas il y a beaucoup d'arbres, c'est extraordinaire !", explique Estelle Lefébure sur Europe 1. La top model aux 37 couvertures de Elle - un record - est allée rencontrer la communauté des Samburus, qui vit dans les montagnes, à 2.500 mètres d'altitude. Une expérience musclée puisque la mannequin et l'animateur de l'émission Raphaël de Casabianca ont mis "deux jours" pour rejoindre les Samburus.  

"Les femmes sont vraiment au cœur de ce village"

Estelle Lefébure a surtout été marquée par sa rencontre avec trois femmes de la communauté. "Les femmes sont vraiment au cœur de ce village", remarque-t-elle. "Ces trois femmes sont trois femmes exemplaires, d'une force incroyable malgré tout ce qu'elles ont pu vivre dans leur vie qui n'est pas toujours facile". 

Avant son arrivée sur place, durant trois mois, 15 femmes ont construit une maison pour elle. La mannequin a été tellement touchée qu'elle en a pleuré. "Vous imaginez ? On vous loge et on vous offre une maison. Et c'est elles qui l'ont faite. Quand on voit les moyens qu'ils ont, c'est dément !", se souvient-elle.  

Peu habitués à voir des étranger, les enfants du village avaient peur de venir la voir parce qu'ils n'avaient jamais vu de blanche ni de blonde. Elle n'a pas non plus réussi à traire la vache parce que les bovins avaient peur. "Impossible ! La vache me fuyait", raconte-t-elle, amusée. L'une des trois femmes "avait très peur qu'elle me donne un coup de sabot."

Europe 1
Par Céline Brégand