Alors que la Commission d'enquête sur l'audiovisuel public reprend ses travaux ce lundi, son rapporteur général, le député UDR Charles Alloncle, a accordé une interview au magasine "Le Point" dans laquelle il réitère sa détermination à obtenir réponses et explications.
Attaqué, critiqué et contesté, Charles Alloncle reste déterminé. Le rapporteur général de la Commission d'enquête sur l'audiovisuel public, dont les travaux reprennent ce lundi avec les auditions d'Alexandra Redde-Amiel, directrice des divertissement, et Laurent-Éric Le Lay, patron des sports, a accordé une longue interview au Pointce dimanche.
"Ça peut s'apparenter à un délit d'entrave"
Il l'assure : il n'a fait que son devoir au cours de cette commission d'enquête pendant laquelle sa méthode a parfois été jugée agressive. "Tout est prétexte à tenter de faire dérailler ou discréditer nos travaux. Qu’importe, car les Français les suivent sur YouTube ou la Chaîne parlementaire avec un intérêt croissant et je reçois des milliers de messages de soutien. Si la méthode était mauvaise ou entravait le fond, cela n’intéresserait pas autant", déclare-t-il.
Charles Alloncle cherche notamment à obtenir un certain nombre de documents, dont les comptes de France Télévisions ainsi que les contrats de production et les primes et indemnités de licenciement des dirigeants. Ce que France Télévisions rechigne à transmettre au député qui a également demandé à ce que ses collaborateurs puissent y avoir accès. "Ça peut s'apparenter à un délit d'entrave. On essaie manifestement de mettre le couvercle sur des dossiers sensibles", juge l'élu UDR.