Michel Drucker, sur sa brouille avec Laurent Delahousse : "La rancune n'est pas du tout le sentiment que je préfère"

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Fidèle au poste pour France télé, Michel Drucker animera mardi une émission de Noël avec soldats, stars et Emmanuel Macron. Il compte aussi faire la paix avec son confrère Laurent Delahousse.
INTERVIEW

Cinquante-quatre ans de carrière à la télé et huit présidents. Mais il n’est toujours pas rassasié. Michel Drucker était l’invité du Grand journal de Philippe Vandel, dimanche sur Europe 1, alors qu’il va présenter le le 25 décembre une émission spéciale intitulée "Noël avec nos soldats", sur France 2, en prime time. "L’idée est d’apporter un peu de réconfort, de chaleur, de bonheur, de sourire, à tous les militaires français qui sont loin de chez eux le soir de Noël et de montrer à tous les spectateurs ce qu’est un peu leur vie", explique l'emblématique animateur.

Soldats et artistes. Le téléspectateur part pour Abidjan, en Côte-d’Ivoire, et plus précisément sur la base de Port-Bouet. Les artistes participant à l’émission ont vécu en immersion avec les quelque 900 soldats. Parmi eux, Kenji Girac qui a "volé sur un Rafale biplace". Laurent Baffie, également présent a fait un petit séjour "au fond des mers" dans un sous-marin. "Il est revenu en étant étonné d’avoir pu le faire, et fier", raconte Michel Drucker. L’émission présente également Jenifer avec les troupes du dispositif Sentinelle. "Elle a voulu savoir ce que c’était de porter" tout l’équipement.  Le président de la République fera partie de l’émission. Il adressera un message aux soldats.

"On est sur le même bateau". Quant à Michel Drucker lui-même, s’il n’a rien signé avec France 2 pour l’année prochaine, il ne compte pas céder sa place et être le prochain à partir après le limogeage de Patrick Sébastien. Sa querelle avec Laurent Delahousse, autre visage de la chaîne, pourrait par ailleurs se tasser. "Je crois qu’on va déjeuner ensemble. La rancune n’est pas du tout le sentiment que je préfère. On est sur le même bateau, on appartient à la même chaîne quand même". Des propos qui diffèrent du moment où il avait estimé que son confrère n’était "pas un mec bien". "Ça ne me ressemble pas", conclut-il avec recul.

Europe 1
Par Aurélie Dupuy