Marianne James : "Pouvoir crayonner, ça appartient à tout le monde"

Marianne James présente "À vos pinceaux", mardi soir, sur France 2.
Marianne James présente "À vos pinceaux", mardi soir, sur France 2. © AFP
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O.G.
Avec "À vos pinceaux", le premier concours de peintres amateurs, France 2 lance mardi soir le concept d'une nouvelle émission, présentée par Marianne James.

Mardi soir, France 2 lance une émission d'un nouveau genre avec À vos pinceaux, le premier concours de peintres amateurs en France. Entre toiles, pinceaux et gouaches, Marianne James, invitée du Grand direct des médias, raconte ce qui lui a plu dans le concept de l'émission.

"J'amène un peu de folie et de légèreté". "Ce qui m'a séduite, c'est que c'est neuf, tout frais. On n'a encore jamais fait ça à la télévision française", raconte Marianne James. Dans À vos pinceaux, elle assure le lien entre les candidats et les deux jurés. "Je suis exactement comme les blancs en neige dans la mousse au chocolat", rit-elle. "J'y amène un peu de folie de légèreté." La peinture est un domaine que Marianne James apprécie tout particulièrement et qu'elle connaît bien puisque sa sœur est elle-même peintre professionnelle. "Quand on part en vacances, elle a toujours sa petite boîte de crayons, comme les enfants qu'on veut occuper", sourit-elle. "Crayonner, ça appartient à tous."

"Tous les candidats vibrent pour la peinture". Dans l'émission, Marianne James est proche des candidats, qu'elle surnomme d'ailleurs affectueusement "Mes petits pinceaux". Tous sont amateurs et ont des métiers à côté, mais tous "vibrent pour la peinture", assure la présentatrice. "Il fallait qu'ils retrouvent du calme face à la toile, surtout qu'on leur dit 'Vous avez trois heures', alors qu'un peintre, ça prend son temps, ça efface, ça recommence." Et du côté des candidats, le casting a volontairement été varié : "On a un lycéen et une retraitée de la fonction publique qui ont 50 ans de différence."

Les deux jurés, Bruno Vannacci, peintre professionnel, et Fabrice Bousteau, directeur de Beaux Arts Magazine complète le tableau avec leurs remarques directes et parfois sévères. "Ils sont rarement d'accord", se souvient Marianne James qui confesse que cela lui rappelle ses "jeunes années sur M6".