Une frappe aérienne israélienne a visé dimanche un appartement d'un immeuble d'habitation à Aïn Saadeh, une ville à l'est de Beyrouth, située dans les collines surplombant la capitale, a indiqué l'Agence nationale d'informations (Ani).
Ce secteur avait jusqu'à présent été épargné par les combats entre le Hezbollah et Israël, qui a intensifié dimanche ses frappes sur le sud de la capitale, faisant notamment quatre morts dans une frappe tombée en face du principal hôpital public du pays.
Le chef d'état major israélien Eyal Zamir s'est rendu dimanche dans le sud du Liban, où opèrent ses troupes, et a promis d"intensifier" les opérations contre le Hezbollah, selon un communiqué militaire.
"Le chef d'Etat major, le lieutenant-général Eyal Zamir, a effectué aujourd'hui (dimanche) une tournée dans la région de Ras el-Bayada, le point le plus au nord du sud du Liban où des soldats israéliens opèrent actuellement", indique le communiqué. "Les dégâts infligés au Hezbollah vont s'intensifier", a-t-il déclaré à ses troupes.
Donald Trump a semblé dimanche à nouveau repousser de 24 heures son ultimatum envers l'Iran, fixé à présent à "mardi 20H00" heure de Washington (00H00 GMT mercredi), dans un court message sur sa plateforme Truth Social.
Le 27 mars, le président américain -- qui exige notamment de Téhéran la réouverture du détroit d'Ormuz -- avait déjà repoussé de 10 jours un ultimatum, qui devait expirer lundi.
Un immeuble résidentiel de sept étages a été touché dimanche par un impact direct de missile iranien à Haïfa (nord), faisant au moins quatre blessés, dont un grave, ont annoncé l'armée et les secours israéliens.
L'immeuble a été touché "par un impact direct de missile", a déclaré un responsable de l'armée à l'AFP. Interrogé sur le fait de savoir s'il s'agissait d'un missile iranien, il a répondu "oui".
De son côté, le Magen David Adom, équivalent israélien de la Croix rouge, a fait état d'un homme de 82 ans extrait des décombres et gravement blessé, et de trois autres blessés légers, dont un bébé de 10 mois.
Des membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et leurs alliés (Opep+) ont décidé dimanche d'augmenter les quotas de production de pétrole, alors que la guerre au Moyen-Orient continue de bouleverser les marchés de l'énergie.
Cette organisation, qui comprend des producteurs clés comme l'Arabie saoudite et la Russie ainsi que plusieurs États du Golfe subissant de plein fouet les frappes de Téhéran, a décidé "de mettre en oeuvre un ajustement de la production" de 206.000 barils par jour (bpj) à partir de mai, selon un communiqué.
Les Emirats arabes unis ont rapporté dimanche un "incident" dans le port de Khor Fakkan, sur la côte est du pays, non loin de l'entrée du détroit d'Ormuz, a indiqué l'agence officielle WAM.
Selon les autorités, il n'y a pas de victimes. L'agence maritime britanique UKMTO a elle aussi fait état d'un incident, parlant de "projectiles inconnus" tombés à "proximité immédiate" d'un porte-conteneurs qui était à quai en train de charger.
L'OPEP+ a averti dimanche que la remise en état des installations énergétiques endommagées lors des récentes attaques était "coûteuse" et prendrait "beaucoup de temps", ce qui pourrait affecter l'approvisionnement mondial en pétrole durablement encore.
L'Organisation des pays exportateurs de pétrole et leurs alliés (OPEP+) a aussi souligné "l'importance cruciale de la protection des voies maritimes internationales afin de garantir la circulation ininterrompue de l'énergie", dans communiqué publié dimanche à l'issue d'une réunion de certains membres, dont l'Arabie saoudite et la Russie.
Cette déclaration intervient alors que le président américain Donald Trump menace, insultes à l'appui, de s'en prendre aux infrastructures iraniennes à 24 heures de l'expiration de son ultimatum pour rouvrir le détroit d'Ormuz. L'organisation n'a fait aucune mention de modifications des quotas de production pour le mois de mai.
Donald Trump a estimé dimanche qu'il existait de "bonnes chances" de parvenir à un accord avec l'Iran lundi, date d'expiration de son ultimatum adressé à Téhéran.
"Je pense qu'il y a de bonnes chances demain" d'avoir un accord, a déclaré le président américain lors d'un entretien par téléphone avec un journaliste de Fox News. Sans accord, "vous allez voir des ponts et des centrales électriques s'effondrer à travers tout le pays", a-t-il de nouveau menacé.
Le président américain Donald Trump a annoncé dimanche que l'aviateur secouru en Iran était "gravement blessé", ajoutant qu'il tiendrait une conférence de presse lundi.
"Nous avons secouru le membre d'équipage/officier du F-15, gravement blessé et vraiment courageux, au coeur des montagnes de l'Iran", a déclaré Donald Trump sur sa plateforme Truth Social, alors qu'il l'avait présenté dans un premier temps comme simplement "blessé" et "sain et sauf".
"Je tiendrai une conférence de presse, avec l'armée, dans le Bureau ovale, lundi, à 13H00 (17H00 GMT)", a-t-il écrit.
Le président américain Donald Trump a menacé dimanche, dans un message sur les réseaux sociaux truffé d'insultes, de frapper les centrales énergétiques et les ponts en Iran mardi si le détroit d'Ormuz n'est pas rouvert d'ici là.
A la suite de l'ultimatum de 48H00 qu'il a donné samedi, le président américain a averti sur son réseau Truth Social que "Mardi sera en Iran le Jour des Centrales Energétiques et le Jour des Ponts, réunis en un seul. Il n'y aura rien de comparable!!!".
"Ouvrez le Putain de Détroit, espèce de tarés, ou vous vivrez en Enfer - VOUS ALLEZ VOIR!", a écrit M. Trump, en ajoutant: "Gloire à Allah".
Au moins quatre personnes ont été tuées et 39 blessées dans une frappe israélienne qui a visé dimanche le sud de Beyrouth, à quelque 100 mètres d'un hôpital, a annoncé le ministère libanais de la Santé dans un premier bilan.
La frappe s'est produite près de l'hôpital Rafic Hariri, le plus grand établissement médical public du Liban, dans le quartier de Jnah.
Une équipe de l'AFP a vu une vingtaine de personnes, certaines en pleurs, devant l'entrée de l'hôpital, alors que des ambulances, sirènes hurlantes, passaient dans ce quartier proche de la banlieue sud, bastion du Hezbollah pro-iranien.
Plusieurs installations pétrolières du Koweït ont été touchées par des "attaques de drones iraniens", entraînant des "dégâts importants", a annoncé dimanche la compagnie nationale du pétrole.
Selon l'entreprise, les attaques ont déclenché des incendies sur plusieurs de ces installations, sans faire de victimes.
Oman a affirmé dimanche avoir parlé avec l'Iran au sujet de la réouverture du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour l'approvisionnement mondial en pétrole, a indiqué l'agence de presse officielle du sultanat.
La réunion a impliqué des membres des ministères des Affaires étrangères et des "experts" des deux pays qui ont présenté les "options" possibles pour la réouverture du passage, selon une publication de l'agence omanaise sur X.
Une partie du territoire omanais donne sur le détroit, verrouillé par Téhéran après le déclenchement du conflit au Moyen-Orient fin février.
L'annonce omanaise intervient alors que Donald Trump a fixé un nouvel ultimatum, jusqu'à mardi 00H00 GMT, à l'Iran pour conclure un accord ou rouvrir ce passage stratégique.
L'Iran avait affirmé vendredi travailler à un "protocole" avec Oman pour assurer "en temps de paix" la sécurité de navigation dans le détroit.
L'armée israélienne a annoncé ce dimanche avoir lancé des frappes sur des sites du Hezbollah à Beyrouth.
Des frappes sur Kfar Hatta, localité située à plus de 40 km de la frontière avec Israël dans le sud du Liban, ont tué sept personnes, dont six membres d'une même famille, a indiqué une source de la Défense civile à l'AFP.
L'armée israélienne avait ordonné samedi soir aux habitants d'évacuer la localité en prévision de frappes. La famille, déjà déplacée d'un village plus au sud, attendait que l'un de ses proches vienne l'évacuer car elle ne disposait pas de voiture, a précisé la même source. L'homme a été également tué à son arrivée, selon elle.
Une attaque de drone iranien a provoqué ce dimanche l'incendie d'un réservoir appartenant à la compagnie pétrolière publique de Bahreïn, qui a ensuite été maîtrisé, a indiqué l'entreprise dans un communiqué.
"Bapco Energies confirme qu'un incident s'est produit plus tôt dans la journée sur l'une de ses installations de stockage, entraînant l'incendie d'un réservoir, à la suite d'une attaque hostile de drone iranien", a déclaré cette source, sans préciser l'emplacement du sinistre.
"L'incendie a été entièrement éteint et la situation est sous contrôle. Les dégâts sont actuellement en cours d'évaluation. Aucun blessé n'a été signalé", a ajouté l'entreprise
Le président libanais Joseph Aoun a renouvelé dimanche son appel à des négociations directes avec Israël, pour empêcher que le sud du pays, où l'armée israélienne progresse et détruit des villages, se transforme en nouveau Gaza, ravagé par la guerre.
"Il est vrai qu'Israël veut peut-être faire au sud du Liban comme Gaza (...) Gaza a été détruite, il y a eu plus de 70.000 morts et ensuite ils ont dû négocier", a dit le chef de l'Etat, dans un discours retransmis en direct.
"Pourquoi ne pas négocier pour arrêter ces tragédies (...) sauver ce qui reste de maisons qui n'ont pas encore été détruites?", a-t-il dit.
Les autorités iraniennes ont exécuté dimanche par pendaison deux hommes reconnus coupables d'avoir agi pour le compte d'Israël et des Etats-Unis lors de la vague de manifestations antigouvernementales du début de l'année, a annoncé le pouvoir judiciaire.
"Mohammad-Amin Biglari et Shahin Vahedparast (...) ont été pendus après réexamen de l'affaire et confirmation du verdict définitif par la Cour suprême", a indiqué le site Mizan du pouvoir judiciaire, ajoutant que les deux hommes avaient pris part aux manifestations qui ont atteint leur point culminant en janvier, avant le déclenchement de l'offensive américano-israélienne contre l'Iran.
Plus de 3.000 morts dans les manifestations
La contestation avait éclaté fin décembre en raison de la hausse du coût de la vie, avant de se propager et d'évoluer en rassemblements antigouvernementaux. Les autorités ont déclaré que les manifestations avaient commencé pacifiquement avant de se transformer en "émeutes fomentées par l'étranger", impliquant des homicides et des actes de vandalisme.
Désormais en guerre contre les Etats-Unis et Israël après leur attaque conjointe le 28 février, l'Iran a procédé ces derniers jours à plusieurs exécutions de personnes liées aux manifestations ou à des groupes d'opposition, notamment des membres de l'organisation des Moudjahidines du peuple d'Iran (MEK), interdite dans le pays et désignée comme "terroriste".
Samedi, l'Iran a exécuté deux membres du MEK, après que quatre autres membres condamnés de ce groupe ont été pendus plus tôt dans la semaine.
Jeudi, les autorités ont exécuté un jeune homme de 18 ans reconnu coupable d'avoir oeuvré pour le compte d'Israël et des Etats-Unis pendant les manifestations, après trois autres exécutions pour les mêmes motifs en mars.
Le pouvoir a reconnu plus de 3.000 morts dans les manifestations, mais impute les violences à des "actes terroristes" orchestrés par les Etats-Unis et Israël.
L'ONG américaine HRANA (Human Rights Activists News Agency) a elle recensé plus de 7.000 morts, en grande majorité des manifestants, et a prévenu que le bilan pourrait être bien plus lourd.
L'Iran est deuxième au classement mondial du nombre d'exécutions après la Chine, selon des groupes de défense des droits humains, dont Amnesty International.
L'Iran attaque de nouveau dimanche les pays du Golfe et Israël, à la veille de l'expiration de l'ultimatum de 48 heures donné par Donald Trump à Téhéran pour conclure un accord ou rouvrir le détroit d'Ormuz sous peine de "déchaîner les enfers".
Au 37ème jour de la guerre déclenchée le 28 février par une offensive israélo-américaine contre l'Iran, le Koweït a annoncé que des attaques iraniennes contre deux centrales électriques et de dessalement de l'eau, ainsi que contre le complexe ministériel de la capitale, avaient causé de gros dégâts, sans faire de victime.
Plus tôt, l'armée iranienne, dans un message cité par l'agence Fars, avait menacé de s'en prendre aux infrastructures d'eau et d'énergie d'Israël et des pays du Golfe après des frappes israélo-américaines contre un site pétrochimique de la zone économique spéciale de Mahshahr, dans le sud-ouest de l'Iran.
Selon un haut-responsable iranien, ces frappes contre trois usines dans le secteur ont fait cinq morts et 170 blessés samedi.
Frappes au Liban
Comme les autres pays du Golfe, le Koweït, qui héberge des installations militaires américaines, s'est retrouvé entraîné dans la guerre au Moyen-Orient. Le pays subit quasi-quotidiennement des attaques de drones et de missiles iraniens visant son aéroport international ou des camps des forces armées, entre autres.
L'alerte a également été déclenchée dimanche matin en Israël, où l'armée a dit faire face à un nouveau barrage de missiles iraniens. Des attaques ont également été rapportées par les autorités au Bahreïn et aux Emirats arabes unis.
Dans un communiqué transmis par l'agence officielle Irna, l'armée iranienne a dit viser des cibles militaires au Koweït ainsi que l'industrie de l'aluminium aux Emirats, qu'elle accuse de servir à produire des pièces pour les avions, les missiles et les blindés employés par les Etats-Unis.
De son côté, Israël continue son offensive contre le mouvement pro-iranien Hezbollah au Liban, où les bombardements et les combats ont fait plus de 1.400 morts depuis début mars.
L'armée israélienne a annoncé samedi soir son intention d'attaquer le principal poste-frontière entre le Liban et la Syrie, celui de Masnaa, en accusant le Hezbollah de l'utiliser pour faire entrer des armes.
Moins de 24 heures restantes pour rouvrir le détroit d'Ormuz
Une source de la sécurité libanaise à Masnaa a déclaré à l'AFP que "le poste-frontière est en cours d'évacuation à la suite de la menace israélienne". Côté syrien, les installations frontalières sont pratiquement désertes dimanche à l'aube, avec seuls quelques gardes encore en poste, selon un correspondant de l'AFP sur place.
Le président américain Donald Trump a pour sa part rappelé samedi que son ultimatum, lancé à l'Iran le 26 mars pour qu'il rouvre le détroit d'Ormuz sous peine de frappes contre ses centrales électriques, était toujours en vigueur.
"Vous vous souvenez quand j'ai donné 10 jours à l'Iran pour CONCLURE UN ACCORD ou ROUVRIR LE DETROIT D'ORMUZ. Le temps presse - 48 heures avant de déchaîner les enfers sur eux", a écrit samedi le président américain sur sa plateforme Truth Social.
Fixé par Donald Trump au "lundi 6 avril à 20H00, heure de Washington" (00H00 GMT mardi), l'ultimatum a été rejeté par le commandement militaire central iranien.
"Le président américain agressif et belliqueux, après avoir subi des défaites successives, a entrepris, de façon impuissante, instable, énervée et stupide, de menacer les infrastructures et les biens" de l'Iran, a affirmé le général Ali Abdollahi, chef du commandement des forces armées iraniennes.
"Ouvrir les portes de l'enfer"
"Les portes de l'enfer vont s'ouvrir pour vous", a-t-il menacé. Donald Trump a aussi publié un nouveau message dans lequel il assure que "beaucoup" de hauts responsables militaires iraniens ont été tués dans une "frappe massive à Téhéran", sans préciser quand cette frappe avait eu lieu.
Pendant ce temps, Téhéran et Washington continuent de chercher un des deux occupants du premier avion américain à s'être écrasé en Iran depuis le début de la guerre, dont on est sans nouvelles depuis vendredi.
L'armée iranienne a affirmé avoir abattu un chasseur-bombardier F-15E. Un des deux aviateurs s'est éjecté et a été exfiltré par des forces spéciales, le sort du second demeurant inconnu, ont rapporté des médias américains.
Ni le Pentagone ni la Maison Blanche, muets à ce sujet, n'ont confirmé à ce stade ces informations. Depuis le début de la guerre, aucun soldat américain n'a été tué ni capturé sur le sol iranien, mais 13 ont péri au Koweït, en Arabie saoudite et en Irak.
Les Gardiens de la Révolution iraniens ont affirmé dimanche avoir abattu un appareil américain engagé dans les opérations de secours d'un pilote américain, a rapporté dimanche l'agence de presse iranienne Tasnim.
"Un avion ennemi américain qui recherchait le pilote d'un avion de chasse abattu a été détruit par les combattants de l'Islam dans la région méridionale d'Ispahan", a écrit Tasnim, sans confirmer l'annonce de Donald Trump que le militaire avait été secouru.
Les Emirats arabes unis ont fait état d'une attaque de missiles et drones en provenance d'Iran dimanche, au moment où Téhéran affirmait viser l'industrie de l'aluminium dans le pays du Golfe.
"Les systèmes de défense aérienne des Emirats arabes unis sont activés en réaction à la menace de missiles et de drones", a déclaré le ministère de la Défense sur X, assurant que "les sons entendus à travers le pays résultent des opérations en cours contre ces missiles et drones." Le ministère a précisé que l'attaque était en provenance d'Iran.
Dans un communiqué relayé par l'agence officielle Irna, l'armée iranienne a indiqué de son côté avoir visé des sites de l'industrie de l'aluminium aux Emirats arabes unis ainsi que des cibles militaires américaines, notamment au Koweït.
Le deuxième pilote américain dont l'avion s'était écrasé en Iran a été secouru par l'armée américaine et est désormais "sain et sauf", a annoncé Donald Trump dimanche.
"Au cours des dernières heures, l'armée américaine a mené à bien l'une des opérations de recherche et de sauvetage les plus audacieuses de l'histoire des États-Unis, pour venir en aide à l'un de nos incroyables officiers d'équipage, qui se trouve également être un colonel très respecté, et dont je suis ravi de vous annoncer qu'il est désormais SAIN ET SAUF !" a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.
Il a précisé que le militaire avait été blessé et que l'opération de sauvetage avait mobilisé "des dizaines d'appareils".
Une nouvelle série d'attaques iraniennes contre les pays du Golfe dans la nuit de samedi à dimanche a provoqué d'importants dégâts au Koweït dans un complexe ministériel, des centrales électriques et usines de dessalement de l'eau.
L'armée iranienne a également affirmé avoir ciblé l'industrie de l'aluminium aux Emirats arabes unis, qui ont indiqué chercher à intercepter une attaque de missiles et drones.
Après l'annonce par l'armée du Koweït de plusieurs vagues de "menaces de missiles et drones hostiles", le ministère des Finances a annoncé que "le complexe ministériel de Koweït City a été pris pour cible samedi soir (...) par un drone hostile, dans le cadre de l'odieuse agression iranienne".
"Cet incident a causé d'importants dégâts matériels au bâtiment, mais, grâce à Dieu, aucune victime n'est à déplorer", a-t-il ajouté, précisant que les fonctionnaires seraient en télétravail dimanche et que toute visite au complexe était suspendue.
Plus tard dans la nuit, le ministère de l'Electricité, de l'Eau et de l'Energie renouvelable de l'émirat a indiqué que deux centrales électriques et de dessalement d'eau avaient été ciblés par "des drones hostiles dans le cadre de l'odieuse agression iranienne".