Avant les Oscars, un collectif d'hommes signe une tribune en soutien au mouvement #MeToo

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L'acteur David Schwimmer fait partie des signataires de la tribune.
L'acteur David Schwimmer fait partie des signataires de la tribune. © AFP
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Parmi eux, les acteurs David Arquette et David Schwimmer, inoubliable Ross dans la série Friends

Dans la veine du mouvement anti-harcèlement #MeToo, un collectif d'hommes a lancé le hashtag #AskMoreOfHim (Demander leur en plus, ndlr). À quelques heures de la cérémonie des Oscars qui doit se tenir dans la nuit de dimanche à lundi, une trentaine d'acteurs, producteurs, écrivains et militants ont publié une lettre ouverte pour soutenir les victimes de violences sexuelles.

"En tant qu'hommes, nous avons la responsabilité particulière de prévenir les abus. Après tout, la grande majorité du harcèlement sexuel, des abus et de la violence est perpétrée par des hommes, que ce soit à Hollywood ou non", écrivent les signataires. Parmi eux, les acteurs David Arquette et David Schwimmer, inoubliable Ross dans la série Friends, très engagé dans la lutte contre les violences faites aux femmes, note le Huffington Post

"Il est temps que nous leur en demandions plus". Écrite dans le sillage de l'affaire Weinstein, cette tribune trouve un écho tout particulier alors que la 90 ème cérémonie des Oscars va se tenir pour la première fois après les nombreuses révélations d'agressions et de harcèlements sexuels. "Par conséquent, l'une des choses les plus puissantes que les hommes peuvent et doivent faire est de faire comprendre aux autres hommes, y compris leurs amis, collègues et collègues de travail, que le harcèlement et les abus sexuels ne sont jamais acceptables", poursuivent les signataires. "Cela vaut pour tout, depuis les commentaires sexistes et dégradants, jusqu'à la violence familiale et l'agression sexuelle".

Pour le collectif, il faut "soutenir les survivants à condamner le sexisme partout où [nous] le voyons, et à [nous] responsabiliser [nous-mêmes] et les autres". "Cela doit changer. Il est temps que nous leur en demandions plus".

>> Le texte est disponible en entier ci-dessous : 

Europe 1
Par O.G.