Vosges : onze personnes incarcérées dans le démantèlement d'un trafic de drogue

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Onze ont été incarcérées et sept placées sous contrôle judiciaire. Deux individus ont été remis en liberté. (Illustration) © direction générale de la police nationale
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Dix-huit personnes ont été mises en examen dans le cadre du démantèlement d'un trafic de stupéfiants, qui se fournissait en Belgique et aux Pays-Bas.

Dix-huit personnes ont été mises en examen, dont onze placées en détention provisoire, dans le cadre du démantèlement d'un trafic de stupéfiants dans les Vosges, a annoncé vendredi le parquet d'Epinal.

"Le réseau était structuré: il y avait un pôle importation, qui se fournissait en Belgique et aux Pays-Bas en petite quantité, puis des ramifications chargées de la distribution dans l'ensemble du département", a relaté lors d'une conférence de presse Guillaume Crivelli, directeur adjoint du service régional de la police judiciaire à Nancy.

Une arme de poing et cinq kilos de résine de cannabis saisis. Vingt personnes, âgées en moyenne d'une trentaine d'années, ont été interpellées mardi simultanément à Epinal, Neufchâteau, Capavenir Vosges et Liffol-le-Grand, mobilisant près de 120 policiers, selon le procureur de la République d'Epinal, Étienne Manteaux. "L'enjeu était de les interpeller tous en même temps", a-t-il précisé. Lors des perquisitions, cinq kilos de résine de cannabis, de l'héroïne, une arme de poing, trois véhicules et 7.000 euros en numéraire ont été saisis.

Sept personnes sous contrôle judiciaire. Les suspects sont pour la plupart des récidivistes, déjà connus pour trafic de stupéfiants, selon le procureur. Le démantèlement de ce trafic de stupéfiants est intervenu à l'issue d'une enquête menée pendant six mois conjointement par le commissariat d'Epinal, le groupe d'intervention régional et le service régional de la police judiciaire. Au terme des gardes à vue, dix-huit personnes ont été mises en examen par un juge d'instruction du tribunal de grande instance d'Epinal: onze ont été incarcérées et sept placées sous contrôle judiciaire. Deux individus ont été remis en liberté.