Ça vaut le détour - La via Ferrata de l'Adour

SAISON 2016 - 2017 , modifié à
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3:06
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Chaque jour, pendant l'été, Europe 1 vous fait découvrir un endroit caché sur la route de vos vacances.

Au dessus de Bagnères-de-Bigorre, sur les pentes du col du Tourmalet, les amateurs de sensations fortes peuvent évoluer au milieu du canyon creusé par l'Adour. Encadrés par des guides de haute-montagne, ils peuvent grimper sur des ponts de singe et des échelles scellées dans la roche ou glisser sur des tyroliennes au dessus des torrents.

Avec des guides de haute-montagne. Casque sur la tête, baudrier autour de la taille. Les grimpeurs sont prêts à affronter la via ferrata. Davy l’un des guides de haute-montagne qui les accompagne donne les dernières consignes sur le maniement des mousquetons. "Il faut arriver à les ouvrir d'une seule main, la gauche et la droite. Souvent, vous n'aurez plus qu'une main disponible."

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Proche de l'escalade. Le parcours surplombe la rivière l’Adour. On passe d’un côté puis de l’autre de la rivière agrippé aux rochers ou aux "équipements" qui ont été ajoutés et qui rendent le passage moins périlleux. Stéphane Delpech, responsable des vertiges de l’Adour, rapproche l'activité de l'escalade. "Quand c'est un peu trop dur, il y a des barreaux - c'est pour cela qu'on appelle ça via ferrata (voie ferrée) - qui permettent de faciliter le passage et nous permettent d'emmener des gens qui n'ont pas forcément d'expérience dans l'escalade. On leur apprend, il y a une ambiance unique. On est au cœur de la montagne."

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Cadre naturel. Les tyroliennes se succèdent et le groupe arrive sur un belvédère ou dans une petite grotte. Mais plus on remonte la rivière, plus les difficultés apparaissent. Mais rien qui puisse jusqu’ici effrayer Claire et Fabien. " On avait déjà fait de l'accrobranche mais là, le cadre naturel est vraiment super sympa. C'est un peu physique mais à la portée de beaucoup de gens parce que je ne suis pas spécialement sportive. Et les enfants y arrivent encore mieux que nous."

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Des sorties aménagées. D’autres comme Romain commencent à voir leurs limites. "Ça se passe couci-couça, avec une petite frayeur de temps en temps." Le jeune garçon hésite à poursuivre. Heureusement, des itinéraires de sorties sont aménagés régulièrement dans la combe pour ceux qui sont allés au bout d’eux–mêmes et ça tombe bien puisque la dernière difficulté de taille apparaît : la cascade du Garet. Haute d’une trentaine de mètres, son ascension tire sur les bras, le tout arrosé par les embruns. Mais la récompense c’est une immense tyrolienne qui surplombe la cascade en fin de parcours. De quoi faire le plein de sensations. 

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