Free mise sur la Ligue 1, la télé face au Covid, Emmanuel Macron en Une de Paris Match et une nouvelle radio bretonne

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Le journal des médias est une chronique de l'émission Culture médias
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L'opérateur Free lance une application gratuite intitulée "Free Ligue 1 Uber Eats", elle permettra de suivre les rencontres de Ligue 1 gratuitement avec les images des plus belles actions. La ministre du Travail a été interpellée sur la question du port du masque sur les plateaux de télévision. Les tournages de "L'amour est dans le pré" vont pouvoir reprendre mais seront soumis à des mesures sanitaires strictes comme le test systématique des candidats. La Bretagne aura bientôt le droit à une nouvelle radio intitulée "Radio Boa", c’est le projet un peu fou de 18 radios associatives locales de toute la région.

Free n’a pas encore signé avec Téléfoot pour un accord de distribution, mais l’opérateur aussi croit en la Ligue 1.

Ceux qui ont Free peuvent désormais télécharger gratuitement une appli "Free Ligue 1 Uber Eats". "Uber Eats" c’est comme ça qu’a été renommé la compétition, du nom de son nouveau sponsor. 

 

Que trouvera-t-on sur cette appli ?

 

À chaque match de Ligue 1, Free vous enverra une petite notification sur votre téléphone ou sur votre box dès qu’il se passe une action incroyable. Vous aurez droit à un extrait de 60 secondes de la rencontre, en quasi-direct. Cumulés, tous ses bouts de match pourront monter jusqu’à 30 minutes au total soit un tiers du match quand même, sans débourser un sou.

 

Tout le monde devra-t-il être masqué sur les plateaux télé ?

 

Le gouvernement veut imposer le masque partout en entreprise. Et la télé après tout, c’est une entreprise comme les autres. Du coup, Alain Marshall, présentateur de BFMTV, a posé la question à Elisabeth Borne, ministre du Travail.Le mot est quand même lâché à la toute fin. Il y aura peut-être des dérogations.

Comment vont faire les prétendants de L’Amour est dans le Pré, dont la 15e saison débutera mi-septembre sur M6 ? Draguer avec distanciation physique, c’est quand même la loose.

 

Les prétendants vont pouvoir embrasser le fermier ou la fermière élu de leur cœur ! Oui, il y aura des "petits bisous". Karine Le Marchand se veut rassurante dans le Parisien. Avant d’aller à la ferme, coton-tige dans le nez et test pour tout le monde. Une fois sur place, les couples en devenir se badigeonne de gel hydroalcoolique. Et pour les weekend loin des prairies et des étables, c’est seulement dans l’Hexagone.

 

"Un Si Grand Soleil" vient d’arriver à bout des épisodes tournés avant le début de l’épidémie.

 

Et le feuilleton de France 2 a fait un grand bond en avant ce mercredi soir. Le temps de l’épisode, on a revécu en accéléré nos deux mois confinés. On a vu l’une des personnages principales Elisabeth Bastide, écouter l’allocution d’Emmanuel Macron. "Nous sommes en guerre", rappelez-vous. On a eu la boule au ventre aux côtés de Claire, infirmière à l'hôpital de Montpellier. Elle est en première ligne. On était dépité en voyant le bar "Les Sauvages" tirer rideau en bord de plage. "Un si grand Soleil" qui, pour la première fois, traite directement de l’actualité. Après ce coup d'accélérateur, place dès ce soir à des intrigues 100% déconfinés.

 

À la Une de Paris Match en kiosque ce jeudi, un président peut en cacher un autre.

 

Comme un air de déjà vu avec un Emmanuel Macron encore dans les pas de Nicolas Sarkozy. À l’ombre de Brégançon, le chef d’État pose debout, le regard bleu perçant, en simple chemise blanche, col mao, rehaussé par un pantalon bleu saphir. À sa droite, Brigitte Macron, assise de trois quarts sur une table couleur vert d’eau. Devant le couple, quelques feuilles posées ici et là, des pochettes et une tasse de café aussi. Le pouvoir est en vacances mais pas de vacances pour le pouvoir. Une mise en scène qui a inspiré ce débat le soir même sur BFM : "Macron, la tentation people ?".

 

Une nouvelle radio en Bretagne, le CSA vient de dire oui.

 

Radio Boa, ce sera son nom, c’est le projet un peu fou de 18 radios associatives locales de toute la région. Elles vont se mettre ensemble pour fournir ensemble des centaines de programmes dans un média unique. Pourquoi se lancer dans ce pari fou ? Après tout, sur sa route, Radio Boa va trouver la concurrence de France Bleu Breizh Izel et de France Bleu Armorique. La réponse de Nicolas Milice, animateur à Radio Balise. Ils sont basé à Lorient. Chez, Radio Boa, on parlera en français, mais aussi langue bretonne et galloise. Environ 400.000 locuteurs sur toute la région. Explications de Gaël Le Du, directeur et animateur de Radio Bro Duénét, basé à Vannes et Pontiville. Lancement prévu de Radio Boa en Bretagne, d’ici un an, un an et demi.