Le nouvel opérateur ferroviaire Velvet a dévoilé ce mercredi son premier train. L'entreprise tricolore, qui ambitionne de concurrencer la SNCF sur plusieurs lignes à grande vitesse de l'Ouest de la France, compte bien se faire une place sur les rails. Invitée ce jeudi matin au micro d'Europe 1 matin, sa patronne, Rachel Picard, explique comment la marque compte se faire connaître.
C'est un nouveau venu sur le rail battant sous pavillon tricolore. Ce mercredi, l'entreprise Velvet, qui ambitionne de concurrencer la SNCF sur plusieurs lignes TGV de l'Ouest de la France, a dévoilé son premier train.
Sortie des usines d'Alstom à La Rochelle, le train aborde les couleurs du Petit Poucet du milieu, à savoir une robe verte foncée et un logo couleur lilas. Invité ce jeudi matin au micro d'Europe 1 matin, la présidente de l'opérateur ferroviaire, Rachel Picard, compte bien se faire une place sur le marché.
"On a regardé pleins de petits détails"
Pour y arriver, Velvet mise sur le déficit capacitaire des lignes à grande vitesse à l'ouest du pays, notamment entre Paris et Bordeaux ou 15% des voyageurs restent à quai, faute de places. Mais surtout, face à Jacques Serais, Rachel Picard promet un confort et une ambiance très différente des trains de la SNCF.
"À l'intérieur, ce sera différent. Il y aura une ambiance différente, une manière d'accueillir différente. Pour faire ça, on a sillonné avec mon associé pendant des mois toute l'Europe. On a regardé plein de petits détails, la façon dont les gens s'assoient... J'ai dans ma poche toujours un mètre et dans mon ordinateur, un doc Excel avec toutes les mesures des accoudoirs et des sièges d'Europe", assure-t-elle.
"Ce qui existe aujourd'hui est très confortable, donc ça sera juste un autre type de confort, d'autres types de détails. Et chacun y trouvera son compte", conclut-elle.