Face au télétravail, à la généralisation des tenues décontractées et à l'évolution des habitudes de consommation, le secteur du pressing doit se transformer. Mais pour Olivier Boccara, président de 5 à Sec, une réalité demeure : "c'est un vrai commerce de proximité". Un atout qui continue de faire la force des pressings partout en France.
"On est un peu comme une boulangerie, on est un peu comme des coiffeurs." Pour Olivier Boccara, président de 5 à Sec, le pressing ne peut pas être réduit à un simple service de nettoyage de vêtements. DansLa France bougesur Europe 1, le dirigeant défend avant tout un métier fondé sur la proximité avec les clients et sur une relation de confiance qui se construit dans la durée.
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Alors que le secteur a été bousculé par le télétravail et la baisse du port du costume, le responsable estime que cette dimension humaine reste son principal atout. "C'est un vrai commerce de proximité", affirme-t-il au micro d'Elisabeth Assayag.
"On a son pressing"
Cette proximité se traduit dans les habitudes des consommateurs. Contrairement à d'autres secteurs où les clients comparent régulièrement les prix ou changent facilement d'enseigne, le président de 5 à Sec constate une fidélité particulière. "On va au pressing. Et on a son pressing, on switch assez peu entre les différentes enseignes", explique le président de 5 à Sec.
Cette fidélité s'explique notamment par la confiance accordée au professionnel. Les clients lui confient souvent des vêtements auxquels ils tiennent, qu'il s'agisse d'un costume, d'un manteau, d'une robe de soirée ou d'une pièce délicate nécessitant un traitement particulier. Pour Olivier Boccara, "cette relation humaine est très importante".