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«La mariée européenne souhaite maintenant deux robes» pour la cérémonie, soutient Lucrèce Falkoz, directrice générale de Cymbeline Forever

Lucrèce Falkoz, directrice général de Cymbeline Forever, était l'invitée de "La France bouge", ce mercredi 17 juin.

Depuis la fin de la pandémie de Covid-19, le nombre de mariages célébrés chaque année ne faiblit pas. Il a même atteint un nouveau pic en 2024, selon les statistiques. Outre cette tendance de l'union, les choix en termes de robes de mariée évoluent, comme le décrypte Lucrèce Falkoz, directrice générale de Cymbeline Forever, invitée de "La France bouge".

Le mariage est à la mode. En 2024, selon l'Institut public de recherche (Ined), 247.000 unions ont été célébrées, au plus haut depuis 2010. Certes, l'effet de rattrapage des annulations de cérémonies pendant le Covid-19 a permis d'augmenter ce nombre, qui est encore loin des 300.000 mariages enregistrés dans les années 2000. Mais l'explosion du Pacs (plus de 200.000 en 2023) peut aussi expliquer cette dynamique.

Le budget moyen pour un événement rassemblant 100 convives a également augmenté. Il est désormais égal à 16.000 euros contre 15.400 en 2024. Malgré la situation économique difficile, les choix esthétiques des mariées évoluent, s'éloignant de la robe unique.

Double tenue et demande improbable

"Avant le Covid, la mariée européenne achetait une robe qui servait pour l'église et la mairie", explique Lucrèce Falkoz, directrice générale de Cymbeline Forever, spécialisée dans les robes de mariée. "Dès la fin de la pandémie, elle a commencé à prendre deux robes, soit pour différencier le civil et le religieux, soit pour changer de tenue le soir", a-t-elle ajouté au micro de La France bouge.

La cheffe d'entreprise constate une modification des habitudes rappelant les mariages africains "où l'on change je ne sais combien de fois de robes car il y a une volonté de faire une fête colorée".

Dans le détail, Lucrèce Falkoz soutient qu'une mariée peut vouloir "un tailleur" ou "quelque chose qui sorte de l'ordinaire", notamment pour la cérémonie civile. "Une mariée m'a dit qu'elle voulait que son voile fasse la longueur de l'église, en soutenant qu'à 35 ans, elle voulait se marier comme si elle en avait 25", a-t-elle conclu au micro d'Elisabeth Assayag.