Chauffeur Privé devient Kapten pour partir à l'international

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D'ici à 2020, Kapten "prévoit d'atteindre les 10 millions d'utilisateurs et de soutenir sa croissance en ouvrant 15 villes majeures en Europe et à l'international". © LIONEL BONAVENTURE / AFP
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Pour faciliter son développement dans le reste de l'Europe, le VTC français Chauffeur Privé va se rebaptiser Kapten.

La plateforme française de réservation de VTC Chauffeur Privé a annoncé mercredi qu'elle changeait de nom pour devenir Kapten afin de se développer à l'international.

Déjà à Lisbonne, bientôt à Genève. La société française de voitures de transport avec chauffeur (VTC), dont le groupe allemand Daimler est actionnaire majoritaire, s'est lancée en septembre à Lisbonne, s'apprête à démarrer son service à Genève dans les prochains jours et à Londres dans les prochaines semaines. En France, l'entreprise, créée en 2012, est active en Île-de-France, à Lyon et sur la Côte d'Azur. Elle revendique 2 millions de clients et 22.000 chauffeurs partenaires.

"Un nom plus accessible". "Pour poursuivre notre croissance en France et en Europe (...) ce changement de nom est nécessaire", a déclaré Yan Hascoet, co-fondateur de Chauffeur Privé, dans un communiqué. "Le nom de Chauffeur Privé présentait deux limites : la difficulté pour les non-francophones à le prononcer et sa connotation haut de gamme. Nous avons donc cherché un nom plus accessible, facilement prononçable et mémorisable", a expliqué Eve Arakelian, directrice marketing de Kapten.

Un objectif de 10 millions d’utilisateurs. D'ici à 2020, Kapten "prévoit d'atteindre les 10 millions d'utilisateurs, de soutenir sa croissance en ouvrant 15 villes majeures en Europe et à l'international, ainsi que de tripler le nombre de ses chauffeurs partenaires". Daimler, qui possède les marques automobiles Mercedes et Smart, avait racheté fin 2017 une majorité du capital de Chauffeur Privé, avec l'objectif de devenir propriétaire à 100%. Il avait alors proposé un plan d'investissement pour faire de l'entreprise sa plateforme VTC "en Europe et au-delà" afin de concurrencer Uber, le numéro un du secteur.