Quand Luc Besson, huit mois, faisait la sieste avec... un lion

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Le réalisateur a raconté cette incroyable anecdote au micro d'Isabelle Morizet, dimanche sur Europe 1 (photo d'archives). 0:26
Le réalisateur a raconté cette incroyable anecdote au micro d'Isabelle Morizet, dimanche sur Europe 1 (photo d'archives). © ALBERTO PIZZOLI / AFP
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A l'occasion de la sortie de son autobiographie "Enfant terrible", le réalisateur Luc Besson s'est confié sur une période de sa vie plutôt originale, dimanche sur Europe 1. Au micro d'Isabelle Morizet, le réalisateur a raconté comment il avait vécu et dormi avec un lion alors qu'il n'était encore qu'un bébé ! 
INTERVIEW

Invité de l'émission Il n'y a pas qu'une vie dans la vie, Luc Besson, dont l'autobiographie Enfant terrible (Xo) est sortie en octobre dernier, est revenu sur un moment peu commun de sa vie. Alors qu'il n'avait que huit mois, il a vécu avec... un lion, à Paris, dans le petit appartement familial ! 

"Il y avait une liberté incroyable"

"Pendant quelques mois, mon père a eu un lion de 80 kilos", raconte, amusé, Luc Besson. À l'époque, son père travaillait dans un cirque et, pour rendre service à un copain, il avait ramené un lion dans le deux pièces de la famille Boulevard Sébastopol, à Paris. "Il lui faisait traverser le boulevard Sébastopol à 7 heures du matin, pour pas que ça ne se voie trop, et il allait lui faire faire ses crottes dans le square de La Gaîté Lyrique qui est juste en face", explique le cinéaste. "À part la concierge qui avait un peu peur, les gens trouvaient ça juste amusant ou décalé d'avoir un lion mais c'était tout, ça passait [...] C'était une autre époque. Il y avait une liberté incroyable". 

Vingt-neuf ans avant de réaliser Le Grand Bleu, le petit Luc Besson, huit mois, finissait régulièrement ses siestes dans le panier du grand fauve. De quoi être rapidement fasciné par le monde animal. "Il y a quelque chose de cash dans un animal qui vous regarde, il n'y a pas de jugement et c'est quelque chose qui nous manque un peu aujourd'hui dans la société où on est toujours jugé", estime le réalisateur.

Europe 1
Par Céline Brégand