Quand Jarry séchait le judo pour aller à la danse

  • A
  • A
Jarry était l'invité d'Europe 1, samedi (photo d'archives).
Jarry était l'invité d'Europe 1, samedi (photo d'archives). © Europe 1
Partagez sur :
L'humoriste et animateur Jarry, dont le spectacle "Jarry dans titre" est présenté à L'Européen de Paris jusqu'au 4 janvier, s'est confié sur son enfance au micro d'Isabelle Morizet ce samedi.  
INTERVIEW

Invité de l'émission Il n'y a pas qu'une vie dans la vie, samedi, l'humoriste Jarry, actuellement membre du jury de l'émission Mask Singer sur TF1, a raconté comment, plus jeune, il séchait le judo pour...aller à ses cours de danse.

"Mon père voulait que je fasse du judo donc je m'habillais en tenue de judo à la maison pour lui faire plaisir. Et je prenais un cours de modern jazz. C'était rigolo parce que j'étais le seul garçon", se souvient Jarry, de son vrai nom Anthony Lambert. "Et du coup, quand je faisais les match de judo, j'étais nul", avoue le comédien. "Mon père ne comprenait pas donc je négociais avec les candidats. J'allais les voir en leur disant : 'est-ce que tu peux me laisser sur le tatami dix secondes avant de me mettre ippon' ".

"J'aurais pu devenir danseur professionnel"

C'est sa mère, avec qui il entretient une relation fusionnelle, et dont il a pris le nom de jeune fille comme pseudonyme, qui l'a inscrit à son premier cours de danse à Angers, sa ville d'origine. Il intègre le Centre de danse contemporaine d'Angers (CNDC) et confie qu'il aurait pu "devenir danseur professionnel" mais "il aurait fallu que ça fasse partie de la culture de la famille de pouvoir faire de la danse". 

Au CDNC, Jarry suit la première formation de danse hip hop-danse urbaine en France "avec tous les plus grands chorégraphes de danse hip hop". Il se souvient en riant : "c'était super parce que ça me permettait de faire une danse virile même si je rêvais de pointes et de grands jetés". Il ajoute : "moi je faisais pas de break, je faisais pas ce que faisaient les garçons. Je faisais du locking, du pop, du voguing et j'adorais ça parce que j'avais pas besoin de parler, c'est mon corps qui s'exprimait et je trouvais ça magique !" 

Europe 1
Par Céline Brégand