"Une belle série de galères" : l'alerte d'Olivia Ruiz aux jeunes participants à des émissions de télé-réalité

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Candidate de la première saison de la Star Academy, la chanteuse française appelle sur Europe 1 les jeunes participants aux émissions de télé-crochet musical à prendre leur temps avant de lancer leur carrière.
INTERVIEW

A l’occasion de la diffusion du téléfilm Etats d’urgence, dans lequel elle incarne le personnage principal, Olivia Ruiz était invitée sur Europe 1, mercredi. La chanteuse française, qui a accédé à la notoriété grâce à son aventure dans la première saison de la Star Academy en 2001, appelle les jeunes participants aux émissions de télé-réalité musicales à rester prudents.

"On laisse penser aux gens qui participent à ce genre d’émissions que l’émission est une finalité, alors qu’elle n’est que le démarrage d’une belle série de galères et de combats", déplore-t-elle. "C’est dramatique !"

Entendu sur europe1 :
Ils sont souvent trop jeunes, il y a une maturité qui est nécessaire

Olivia Ruiz regrette notamment que certaines émissions accueillent des candidats très jeunes. Depuis 2014 par exemple, le programme de télé-crochet The Voice Kids fait concourir des enfants de 6 à 15 ans. "J’ai envie d’hurler à tous ces gamins que je vois débarquer dans ces émissions ‘protégez-vous !’ ou ‘attendez !’", s’exaspère la chanteuse. "Ils sont souvent trop jeunes, il y a une maturité qui est nécessaire."

"J’avais vécu suffisamment de choses pour gérer la confrontation à toutes les dérives de ce métier"

Olivia Ruiz avait 21 ans lorsqu’elle a participé à l’émission-phare de TF1. "Je n’étais pas bien vieille mais j’avais vécu suffisamment de choses pour gérer la confrontation à toutes les dérives de ce métier", affirme-t-elle.

Elle confie que malgré sa carrière installée, elle songe parfois à ce que sa vie ressemblerait si elle n’avait pas fait la Star Academy. "Grâce à la Star Academy, j’ai eu un accès immédiat à une maison de disque et un producteur de spectacles", reconnaît-elle. "Sinon j’aurais pris ce que les gens appellent ‘un métier normal’…"