Hugo Clément lance "Sur le front des océans" pour "montrer que notre planète est magnifique"

  • A
  • A
Hugo Clément (2000x1000) Europe 1 5:27
Hugo Clément au micro de Philippe Vandel dans Culture Médias sur Europe 1 © Europe 1
Partagez sur :
Hugo Clément était sur Europe 1 mardi pour présenter la nouvelle émission de France 2 sur la planète et l'environnement. Le journaliste débute mardi soir, en prime time, et a expliqué les dessous de l'émission.
INTERVIEW

Journaliste passé par Le Petit journal sur Canal+, Quotidien sur TMC et le site internet Konbini, Hugo Clément fait sa rentrée sur France 2. Le grand reporter présente mardi soir sur la chaîne du service public l'émission Sur le front des océans, la première d'une série de quatre diffusée cette année sur France 2. Pendant deux heures, le téléspectateur suit Hugo Clément et ses acolytes autour du monde : "La promesse est simple, aller au contact des gens qui se battent sur le front de l'environnement". Pour cela, l'émission propose des images magnifiques de la planète, ponctuées de commentaires dramatiques.

"Eviter l'aspect apocalyptique"

Le but ? "Montrer que notre planète est magnifique, constater que la situation est grave, révéler des scandales environnementaux et surtout, mettre en lumière les gens qui se battent pour éviter l'aspect apocalyptique". Le tout donne l'impression d'un mixe entre Ushuaïa et Envoyé spécial. Une comparaison qui ne gêne pas Hugo Clément, au contraire : "J'ai beaucoup de respect pour Nicolas Hulot et j'ai beaucoup d'amitié et de respect pour Elise Lucet".

Mardi soir, le téléspectateur découvrira un scandale environnemental au Mexique. Les cartels de la drogue mexicains "cherchent le totoaba, un poisson, car ils vendent leur vessie sur le marché noir asiatique pour de prétendues vertus aphrodisiaques ou pharmaceutiques". Ces poissons sont considérés comme "la cocaïne de la mer" et pour cause, 1 kilo de vessie est vendu à environ 50.000 euros ! C'est plus que le kilo d'or ou de cocaïne.

Danger d'extinction imminente

"Les cartels mettent des filets partout et ils piègent notamment le totoaba mais aussi des centaines d’espèces dont les vaquitas, une espèce de marsouin en danger d’extinction imminente". En effet, il y avait environ 500 spécimens de vaquitas il y a 20 ans. Ils sont estimés entre 6 et 22 aujourd’hui.

Rendez-vous ce soir sur France 2 pour découvrir le sort des vaquitas et plein d'autres choses avec Hugo Clément aux commandes. 

Europe 1
Par Maxime Dewilder