Francis Huster et Fanny Cottençon : "Jouer ensemble, vraiment, c'est un bonheur"

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Francis Huster et Fanny Cottençon, à l'affiche dès le 13 septembre de "Pourvu qu'il soit heureux" au Théâtre Antoine, confient samedi à Isabelle Morizet pourquoi ils ont choisi de jouer dans cette pièce écrite par Laurent Ruquier.
INTERVIEW

Elle connaissait un peu l'homme, beaucoup l'acteur. Elle n'a pas été déçue. A partir du 13 septembre, la comédienne Fanny Cottençon partage l'affiche avec Francis Huster de la nouvelle pièce de Laurent Ruquier, Pourvu qu'il soit heureux".

Invités tous les deux au micro d'Isabelle Morizet, dans Il n'y a pas qu'une vie dans la vie, samedi sur Europe 1, ils ont confié leur enthousiasme à travailler ensemble. Francis "est d'une générosité, d'une attention à l'autre", confie Fanny Cottençon. "Jouer ensemble, vraiment, c'est un bonheur".  

Fanny est "extrêmement belle, lumineuse". "C'est une comédienne qui a une place énorme dans le métier. Elle a beaucoup sacrifié pour le théâtre et elle ne truque pas", renchérit Francis Huster, qui ajoute trouver en Fanny Cottençon beaucoup de sa mère. "Elle est presque son sosie. Quand je la vois jouer, je me dis, 'c'est maman'. C'est exactement le même genre de femme, extrêmement belle, lumineuse".

Une pièce "sur la tolérance". Mais outre leur plaisir évident de jouer ensemble, les deux acteurs assurent être ravis de porter le texte de Laurent Ruquier, une comédie en trois actes sur la découverte par deux parents de l'homosexualité de leur fils. Dans la pièce, qui sera jouée au théâtre Antoine à Paris, il est notamment question de la gestation pour autrui (GPA), de pères absents ou encore de désirs non conformes… "Il y a quelque chose, dans le fond, de militant", estime Fanny Cottençon. "C'est une pièce sur la tolérance et qui fonctionne avec le rire".

"L'homosexualité, le respect de l'autre, c'est un sujet important qui touche le monde entier", complète Francis Huster. "Ruquier va obliger le public, après avoir explosé de rire, à se regarder et se demander, 'que se passerait-il si mon fils était homo ?' C'est formidable."