Tsonga contre les insectes

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Tsonga contre les insectes
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TENNIS - Le n°1 français a pesté jeudi contre les papillons de nuit qui peuplent Melbourne.

Jo-Wilfried Tsonga s'est qualifié jeudi pour le troisième tour de l'Open d'Australie en dominant le Japonais Go Sodea (6-3, 7-6[1], 6-3). Mais le n°1 français a connu un petit passage à vide dans le deuxième set, dû autant aux efforts de son adversaire qu'aux conditions extérieures. "Je m'énerve pour pas grand-chose et je suis bien conscient que ce n'est pas bien. Je suis assez sensible à ce qui se passe autour de moi. C'est peut-être une qualité dans la vie, mais pas sur un terrain", a-t-il estimé. Et le Manceau s'est notamment agacé des... insectes qui ont "envahi" Melbourne, jeudi, par des températures caniculaires (plus de 40°C).

L'épisode de la guêpe dans le short

"Les insectes ça m'irrite. Il y en a une qui m'a attaqué au moment de retourner au tie-break. C'étaient des gros papillons de nuit. Ce n'est pas méchant mais c'est perturbant : ils se posent sur ton bras, ta jambe. Il y en a même un qui s'est faufilé sous ma casquette", a raconté Tsonga en conférence de presse. Mais les papillons de nuit ne sont pas seuls. "Il y a souvent beaucoup de mouches ici et ça peut devenir un vrai calvaire. Elles t'entrent dans les oreilles, le nez." Tsonga a également raconté qu'une année, il "avait frôlé la correctionnelle", lorsqu'une guêpe était entrée... dans son short, sans le piquer !

Monfils, cinq doubles fautes dans le dernier jeu

Malgré la chaleur et les insectes (ou à cause d'eux), Tsonga a passé à peine plus de deux heures sur le court. Son compatriote Richard Gasquet a mis encore moins de temps pour se défaire du Colombien Alejandro Falla, en trois sets (6-3, 6-2, 6-2). Les trois autres Français engagés se sont également qualifiés pour le troisième tour. Gilles Simon, face au Canadien Jesse Levine (2-6, 6-3, 7-6[4], 6-2), et Jérémy Chardy, contre l'Espagnol Marcel Granollers, tête de série n°30 (6-3, 3-6, 6-1, 6-2), ont mis quatre sets pour décrocher leur billet.

La palme du match le plus long (le plus fou aussi) revient à Gaël Monfils, qui a mis cinq sets et 3h37 pour se défaire du Taiwaïnais Yen-Hsun Lu (7-6[5], 4-6, 0-6, 6-1, 8-6), un match durant lequel il a réussi 29 aces mais aussi commis 23 doubles fautes, dont 5 dans le dernier et même quatre sur balles de match. Unique. Comme Monfils.