Ligue des champions : sans pitié pour Arsenal, le Bayern Munich file en quarts

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Ligue des champions : sans pitié pour Arsenal, le Bayern Munich file en quarts
Après avoir ouvert le score, les Gunners ont complètement craqué après l'expulsion du Français Laurent Koscielny, peu avant l'heure de jeu.@ AFP
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Pour la sixième fois consécutive, le Bayern Munich s'est qualifié pour les quarts de finale de la Ligue des champions, mardi soir, en écartant Arsenal sur le même score qu'à l'aller (5-1).

Pas de miracle : le Bayern Munich a bien éliminé Arsenal en huitième de finale de Ligue des champions en humiliant à nouveau la troupe d'Arsène Wenger mardi soir à Londres (5-1), comme à l'aller (5-1).

Arsenal a essayé, au moins une période... Après un premier quart d'heure à l'avantage du Bayern, l'espoir a pris corps grâce à Walcott. Après avoir fait semblant de jouer le une-deux avec Giroud, titularisé de dernière minute après la blessure de Welbeck à l'échauffement, l'Anglais s'enfonçait sur la droite de la surface avant de placer une frappe lourde dans le haut du filet (1-0, 20e). Si le reste de la période a été à l'avantage des Londoniens, ils n'ont jamais pu faire vraiment douter les Bavarois, sûrs d'eux.

Bête noire et carton rouge. Et puis, au retour des vestiaires, Koscielny a bousculé Lewandowski. Penalty et carton jaune pour le défenseur. Puis protestation et carton rouge pour le capitaine français des Gunners. Le Polonais n'a pas manqué sa chance de tuer les espoirs d'Arsenal (1-1, 55e), avec son 30èmebut en 35 matches cette saison. Le reste n'avait plus vraiment de sens. Robben (68e), Douglas Costa (78e) et Vidal par deux fois (80e, 85e) y sont allés de leur but, devant un Emirates Stadium dépité. Les Gunners voulaient prouver qu'ils pouvaient être des guerriers et lutter jusqu'au bout pour leurs supporters. Mardi soir, comme à l'aller, ils ont seulement montré qu'ils pouvaient capituler. C'est d'ailleurs la troisième fois de leur histoire qu'ils sont éliminés en huitième par les Bavarois.

Ça sent le souffre pour les Gunners. Et voilà le club londonien qui se dirige penaud vers une nouvelle saison sans titre majeur, voire vers une nouvelle saison sans titre tout court si Arsenal ne remporte pas la Coupe d'Angleterre au printemps. Mais surtout, le club anglais, qui échoue à passer le cap des huitièmes pour une septième fois d'affilée, y va dans une ambiance chaotique de fin de règne. Car ce nouveau naufrage et les difficultés en championnat ont peut-être signé la fin de l'ère Wenger, présent depuis près de 21 ans au club, en fin de contrat à la fin de la saison.