Bien-être au travail : 7 salariés sur 10 dans le monde satisfaits

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Bien-être au travail : 7 salariés sur 10 dans le monde satisfaits
Un ouvrier dans une usine. Image d'illustration.@ Jure Makovec / AFP / AFP
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En France, 67% des salariés se disent satisfaits au sujet de leur situation au travail. 

Sept salariés sur dix (71%) dans le monde font part de leur satisfaction quant à leur bien-être au travail, les Indiens étant les plus positifs (88%) tandis que le Japon figure en queue de peloton (44%), selon un baromètre Edenred-Ipsos réalisé auprès de 14.400 salariés de 15 pays et publié jeudi.

Le plus satisfaisant? Le "cadre de travail". L'étude a identifié dix points concourant au bien-être au travail, regroupés en trois domaines : le cadre de travail (équipement, définition des missions, équilibre entre vie privée et vie professionnelle), l'attention (considération de la part de sa hiérarchie, gestion des compétences) et l'émotion (plaisir à venir travailler le matin, intérêt pour son travail, confiance quant à son avenir professionnel).

Tous pays confondus, les salariés expriment davantage leur satisfaction pour ce qui touche au "cadre de travail" que pour "l'attention" et "l'émotion". Ainsi, 86% des salariés interrogés ont une idée précise de ce que l'on attend d'eux. En bas de l'échelle, ils ne sont que 61% à estimer que leur hiérarchie se préoccupe de leurs compétences et de leur formation. Mais dans les quatre pays où le bien-être au travail est le plus élevé (Inde, Mexique, Brésil, Chili), il est "fortement corrélé à la dimension 'émotion'", soulignent les auteurs de l'étude. 

Transmettre et se renouveler. Interrogés sur les mesures qui impactent le plus le bien-être au travail, les salariés évoquent en premier lieu la "transmission et le renouvellement des compétences", devant la gestion des fins de carrière et la flexibilité dans l'organisation du temps de travail.

Et du côté de la France ? Les Français sont 67% à se dire satisfaits, sept points derrière leurs voisins allemands et juste avant la Turquie, l'Italie et le Japon, selon cette étude. Les auteurs précisent que les résultats sont "impactés" par des "biais culturels" et "l'environnement économique local".