Valérie Pécresse : "Macron, un énième avatar de François Hollande"

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Valérie Pécresse : "Macron, un énième avatar de François Hollande"
Valérie Pécresse ; "Aujourd'hui, il faut aller de l'avant, derrière le patron. Et le patron, c'est Fillon".@ PATRICK KOVARIK / AFP
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La présidente LR de l'Ile-de-France tacle le candidat à la présidentielle Emmanuel Macron dans une interview au JDD. 

"Macron, c'est le grand flou", accuse Valérie Pécresse dans une interview au Journal du Dimanche. La présidente LR de l'Ile-de-France souhaite que le candidat à l'élection présidentielle "clarifie sa position sur toute une série de sujets". 

"Se protèger contre tous ces avatars". "Emmanuel Macron n’est qu’un énième avatar de François Hollande", estime Valérie Pécresse. "Il faut qu’on se protège contre tous ces avatars. Ils ont donné leur meilleur pendant cinq ans et on a vu ce que ça donnait…" Et de pointer du doigt les zones de flou du candidat à la magistrature suprême. "On ne sait pas ce qu’il veut et j’attends qu’il clarifie sa position sur toute une série de sujets : chômage, dépenses publiques, impôts, sécurité…"

Pécresse appelle rassemblement derrière Fillon. Au lendemain de l'investiture de François Fillon en tant que candidat de la droite pour 2017, Valérie Pécresse appelle aussi dimanche les membres de son parti à cesser leurs critiques contre le "patron". "Il y a un temps pour tout : un temps pour affirmer ses différences, ses préférences, ses nuances, ses ambitions aussi. Et puis un temps pour se rassembler et se mettre au service de l'intérêt collectif", souligne l'ex-ministre dans le JDD.

"Avec Fillon, on s'est retrouvé". Valérie Pécresse revient aussi sur ses rapports avec François Fillon, qu'elle a soutenu plusieurs années, avant de rejoindre Alain Juppé dans la dernière ligne droite de la primaire. "Ma relation avec François est ancienne et s'est nouée dans des périodes très difficiles. Trois semaines de campagne ne peuvent pas effacer huit années de travail en commun", veut-elle croire. "On s'est retrouvé, oui", assure-t-elle.