Primaire de la droite : la poignée de mains Fillon-Juppé

  • A
  • A
Primaire de la droite : la poignée de mains Fillon-Juppé
@ FRANCOIS GUILLOT / AFP
Partagez sur :

Les deux finalistes de la primaire se sont serré la main devant force photographes, avant une brève prise de parole, dimanche soir. François Fillon, le vainqueur, a remercié son adversaire. 

C’est la poignée de mains qui met un terme à une bataille qui aura duré plusieurs mois. Dimanche soir, un peu avant 22 heures, le vainqueur de la primaire de la droite François Fillon et son adversaire malheureux Alain Juppé se sont serré la main devant de nombreux photographes au siège de la Haute autorité de la primaire. Puis les deux finalistes ont pris la parole pour remercier l’instance du travail accompli et se féliciter de la réussite du processus, alors que plus de 4 millions d’électeurs se sont déplacés aux deux tours de scrutin.

"C’était un vrai défi. Ils ont magnifiquement réussi". "Je voudrais féliciter la Haute autorité et le comité d’organisation", a déclaré Alain Juppé. "C’était un vrai défi. Ils ont magnifiquement réussi. Je voudrais en second lieu François Fillon pour sa très large victoire. Je lui apporte mon soutien, je luis souhaite une très belle campagne présidentielle et une belle victoire en mai 2017." Alain Juppé en suite cédé la place à François Fillon après une nouvelle poignée de mains, plus longue que la première. 

Fillon, une blague pour finir. Puis François Fillon s'est exprimé à son tour. "Je veux à mon tour remercier la Haute autorité pour le remarquable travail qu’elle a fait. Nous étions un certain nombre à avoir des inquiétudes, elles ont été balayées", a-t-il affirmé. "Je veux remercier Alain Juppé pour ce qu’il est, c’est-à-dire un homme d’Etat, le remercier pour les mots qu’il vient d’avoir pour moi, et dire combien j’ai du respect pour lui et combien je compte sur lui pour cette bataille qui commence." Puis le candidat à la présidentielle, qui présentait une petite marque au nez, s'est permis une petite blague pour finir. "Ce n’est pas Alain Juppé qui m’a blessé, ce sont les photographes il y a quelques instants", a-t-il lancé.