Législatives : les casseroles de certains candidats REM

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La République en marche! a suspendu la semaine dernière l'investiture d'un candidat toulousain, condamné à un an d'éligibilité après sa campagne de 2002.

Depuis une semaine, chaque jour ou presque, la presse révèle une candidature problématique au sein de La République en Marche!. Certains cas ont déjà été traités par le mouvement d’Emmanuel Macron, mais parfois, cela intervient un peu tard.

De plus en plus de cas. Affiches, professions de foi, tracts… Tout a déjà été imprimé avec le logo "En Marche !", et l’étiquette "Majorité présidentielle". "Que voulez-vous qu’on fasse ?", confie un membre de la commission d’investiture. "On ne peut que rayer son nom de notre liste officielle, on ne va pas aller décoller ses affiches". Résultat : le candidat toulousain Pierre Cabaré reste en course, alors qu’il a été jugé inéligible pendant un an après la campagne de 2002.

À noter aussi : cette candidate soupçonnée d’être une marchande de sommeil à Saint-Denis, ou encore cette nordiste qui aurait été condamnée à de la prison avec sursis pour falsification de diplôme. Citons encore le cas d'Olivier Serva, un candidat guadeloupéen dont les propos homophobes resurgissent aujourd’hui.

"526 candidatures positives". Face à cela, le secrétaire général d’En Marche!, Benjamin Griveaux, plaide "non-coupable". "Il y a des gens qui ne vous disent pas toujours tout au moment où ils présentent leur candidature. On a fait le maximum que nous pouvions faire", assure-t-il avant de relativiser : "Il y a quatre couacs sur 530 candidatures. Vous en retenez quatre, moi je retiens les 526 qui sont positives !"

Toute la semaine, les équipes d’En Marche! vont rester sur le qui-vive pour éteindre au plus vite les éventuelles polémiques.

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