La victoire de Laurent Wauquiez, "une chance pour notre famille", estime Brice Hortefeux

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Le vice-président du conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes a salué au micro d'Europe 1 la très large élection de Laurent Wauquiez à la présidence des Républicains.

INTERVIEW

C'est un triomphe… annoncé de longue date. Sans surprise, Laurent Wauquiez a remporté dimanche soir la présidence des Républicains avec un score écrasant, plus de 74% des voix. "Le succès de Laurent Wauquiez est naturellement une chance pour notre famille, mais c'est aussi une bonne nouvelle pour notre pays", a commenté Brice Hortefeux, invité lundi de la matinale d'Europe 1. "Une chance pour notre famille car après les désastres que nous avons connus au printemps dernier, cela nous permet d'affirmer que le temps de la reconstruction est engagé".

L'importance du rassemblement. "Moi qui suit un sarkozyste inoxydable, je me reconnais totalement dans la démarche, la volonté, l'ambition et l'aspiration au rassemblement de Laurent Wauquiez", affirme encore l'ancien ministre de l'Intérieur. "Le rassemblement est une nécessité et un impératif. Il en a parfaitement conscience. Il l'a dit et l'a affirmé pendant cette campagne", ajoute-t-il, estimant que le nouveau patron de LR a "plusieurs atouts pour y parvenir", dont "la légitimité que lui confère ce succès massif".

"La modernité est de notre côté". Surtout, Brice Hortefeux a voulu faire un parallèle entre "Laurent Wauquiez, élu président des républicains avec près de 75% des voix, [et] monsieur Castaner, élu chef du parti au pouvoir avec près de 75% des voix". "Mais il y a une grande différence", insiste-t-il. "Laurent Wauquiez est élu au bulletin secret par plus de 70.000 votants avec des concurrents, et monsieur Castaner est élu à main levée, sans concurrent, avec 386 votants".

"À une époque où l'on se gargarise tant du mot de 'modernité', qui est devenu un mot incontournable dans la logorrhée gouvernementale. Je pose une question et, à vrai dire, j'apporte la réponse : où est la modernité ? Elle est de notre côté", conclut-il.