L'intégral de la conférence de François Hollande

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L'intégral de la conférence de François Hollande
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RETOUR SUR - Revivez les 2h34 de conférence de presse du chef de l'Etat donnée devant 600 journalistes à l’Élysée.

# L’ESSENTIEL

- En pleine affaire Gayet, le chef de l'Etat a reconnu que "ce sont des moments douloureux. Mais j’ai un principe : les affaires privées se traitent en privé"

- François Hollande a annoncé que le gouvernement engagera sa responsabilité devant l'Assemblée sur son "Pacte de responsabilité".

- Le président de la République s'est dit favorable à une "assistance médicalisée" pour terminer sa vie.

21h00 : Ce live est terminé. Merci de l'avoir suivi.

20h12 : Le président de l’UMP, Jean-François Copé, s'est interrogé sur la "crédibilité" de François Hollande. Il estime que depuis 20 mois au pouvoir, le président n'avait "cessé de faire l'inverse" de ce qu'il a dit mardi soir, et qualifiant en outre le Pacte de responsabilité de "nouvelle usine à gaz". Selon le président de l'UMP, les comptes de François Hollande sont très exagérés : "Pensez-vous vraiment, monsieur le président, qu'une baisse hypothétique de 10 milliards d'euros des charges d'ici 3 ans est à la hauteur de l'enjeu pour redonner de la compétitivité aux entreprises françaises ?" s'interroge Jean-François Copé. En effet, selon les comptes du président de l'UMP les 30 milliards promis par le président seraient grandement exagérés. 

20h10 : La CGPME, un syndicat patronal, s'est dit  "prêt à relever le gant" après les détails apportés mardi par François Hollande sur son Pacte de responsabilité avec les entreprises. Elle attend toutefois des précisions sur les contreparties évoquées par le président. "La CGPME pour sa part est prête à relever le gant" mais il "reste maintenant à préciser la nature des contreparties évoquées par le président de la République", écrit la confédération des PME dans un communiqué publié à l'issu de la conférence de presse présidentielle.

20h00 : Jean-Luc Mélenchon, coprésident du Front de gauche, s'en est violemment pris au chef de l'Etat, qu'il estime être lié au patronat.

 

19h52 : Marine Le Pen, président du Front national, s'en est violemment pris à François Hollande. "Le président s'illusionne avec sa politique de l'offre et son pacte de responsabilité. La situation des entreprises ne s'améliorera pas tant que la croissance ne sera pas là et tant que nous aurons 5 millions de chômeurs. Il faut changer de modèle économique pour relancer la machine", écrit Marine Le Pen dans un communiqué. "Son refus obstiné du patriotisme économique, de la liberté monétaire et de la protection de notre industrie le mène dans une impasse", estime la président du FN.

19h50 : Harlem Désir, premier secrétaire du Parti socialiste, dans un communiqué, salue et appuie "le grand compromis social et le pacte de responsabilité présentés par le président de la République". Il estime que "c'est un geste de courage qui répond à l'exigence historique de redressement de notre pays et de sa force économique. Tous les acteurs, entreprises, syndicats, collectivités locales, partis politiques sont aujourd'hui invités à prendre part à cette mobilisation", soulignant que le PS "sera(it) pleinement partie prenante de la réalisation de cet objectif d'intérêt général".

19h42 : Bruno Le Roux, président du groupe PS à l'Assemblée nationale parle du président de la reconquête. "Pour ceux qui en doutaient, le président est apparu lors de cette troisième conférence de presse, tel qu’il est : décidé, offensif et tenace, négligeant l’accessoire pour aller à l’essentiel, le destin  de la France", assure Bruno Le Roux dans un communiqué.

19h36 : Le virage social-démocrate assumé séduit à droite. Comme le prouve Eric Ciotti, président UMP du Conseil général des Alpes-Maritimes.



Mais l'opposition tient à rester dans son rôle : 



19h30 : Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste, a estimé pour sa part sur iTélé que le "pacte de responsabilité" est "une attaque sans précédent contre le modèle social français".

19h27 : Jean-Marc Ayrault, dans les jardins de l'Elysée, a estimé sur iTélé que "le Pacte de responsabilité est un contrat que le président propose au pays" et que "pour sauver notre modèle social, il faut le réformer". 

Il s'est ensuite exprimé sur Twitter : 





19h23 : Les syndicats commencent à s'exprimer. La CFDT a affirmé dans un communiqué que "le cadre dessiné pour le pacte de responsabilité" par le président de la République "donne du sens et des objectifs pour la mobilisation de chacun des acteurs". La centrale "se mobilisera pour l'emploi en étant exigeante sur le contenu du volet social"."Un pacte ce sont des engagements de part et d'autre" et "la CFDT exigera des engagements précis et chiffrés de la part du patronat".

19h20 : Les soutiens arrivent du centre. Le président de l'UDI, Jean-Louis Borloo, s'est déclaré prêt à soutenir le Pacte de responsabilité proposé par François Hollande, "si ce texte contient des mesures concrètes, effectives et allant dans le bon sens". 

19h17 : Les ministres s'expriment à leur tour sur la conférence de presse du président, dont Guillaume Garot, ministre délégué à l'Agroalimentaire. 



19h13 : C'est fini ! Après une dernière question sur les relations entre la France et les pays du monde arabe, le chef de l'Etat annonce la fin de sa conférence de presse, qui aura donc duré 2h34 : "Je vous remercie pour votre patience !"

19h05 : Thomas Wieder est journaliste politique au Monde



19h : la France, "un grand pays" qui a "une influence". Interrogé sur la solitude de la France sur les théâtres de conflit en Afrique, François Hollande assure "ne pas avoir agi seul, mais avec les Africains, et nous avons très vite été soutenus par les Européens. Si la France a été la première, c’est pour une raison simple : la France a des forces prédisposées sur le continent africain. Pour intervenir au Mali, nous avons des bases possibles venant du Sénégal, de la Cote d’ivoire, du Tchad. Pour la Centrafrique, nous avions des troupes stationnés au Gabon. Si nous n’y avions pas été, personne n’y aurait été !", a lancé le président, avant de laisser entendre qu'il aurait pu en faire de même en Syrie si l'ONU l'avait demandé :



François Hollande a également glorifié l’armée française. "Nous sommes une puissance qui a encore les moyens de porter un certain nombre de messages. S’il s’était trouvé que, pour la Syrie, il aurait été possible de faire une frappe, nous aurions été en capacité de le faire, ce que peu de pays peuvent faire. La France a un outil de défense qu’elle entretient et qui lui permet d’être un grand pays. Si ce grand pays, ces soldats admirables, n’ont pas une économie capable de créer une dynamique nécessaire, c’est toute l’influence de la France qui se réduira."

18h45 : Paul Larrouturou est journaliste au Lab d'Europe 1 :



18h32 : "la dépense publique n’a jamais cessé d’augmenter de 2007 à 2012". Interrogé sur ce qui le différencie de Nicolas Sarkozy alors qu’il n’a que la réduction des dépenses publiques à la bouche, François Hollande a commencé par une pirouette : "d’abord parce qu’il ne l’a pas fait ! La dépense publique n’a jamais cessé d’augmenter de 2007 à 2012. Y a-t-il eu un progrès social majeur de 2007 à 2012 pour que l’on en arrive là ? Non, il y a simplement eu un creusement des déficits ! L’essentiel n’est pas de savoir combien on dépense, mais sur quoi. L’enjeu, entre la gauche et la droite, c’est cela : pour qui veut-on agir et que fait-on en matière de fiscalité pour que ce soit plus juste et plus efficace."



18h27 : "Non, nous n’avons pas à rougir" d’avoir expulsé des Roms.  Alors que la France a davantage expulsé de Roms en 2003 qu’en 2012, François Hollande a affirmé qu’ "il n’y a pas d’autres règles que l’application de la loi. Une circulaire avait été publié sur ce sujet. Moi j’ai toujours veillé à faire respecter deux principales : l’accueil, mais dans le respect du droit. Il faut traiter ce sujet au plan européen. Non, nous n’avons pas à rougir de ce que nous avons fait."

Le chef de l'Etat est également revenu sur une affaire très médiatique : "L’affaire Leonarda ? Je suis intervenu car il y avait un trouble. Je constate que cette affaire est réglée, et que la loi a été appliquée"

18h22 : L'ancien ministre de la Défense de Nicolas Sarkozy n'est pas emballé...



18h15 : "Les élections intermédiaires ne sont pas bonnes pour les majorités en place". A quelques semaines des élections municipales, qui s’annoncent périlleuses pour la majorité, François Hollande a assuré que "les élections intermédiaires, traditionnellement, ne sont pas bonnes pour les majorités en place. Mais cela ne veut pas dire que ce sera le cas cette fois-ci. Il faut avoir de bons bilans pour les sortants et de bons programmes pour les possibles entrants".

Mais le président a ensuite estimé qu’il y "a des évolutions à faire sur au niveau territorial. Est-ce que, dans les territoires urbains, on peut encore avoir un département et une métropole ? Il faut que ce débat ait lieu, y compris dans les régions."

Quant aux élections européennes, le président a rappelé qu’il y a "un courant extrémiste en Europe, raciste. En France, il faut que combat soit mené, sinon il sera perdu. Je ne laisserai pas l’idée européenne se disloquer."

18h05 : L'exercice dure, dure... Eric Mandonnet, journaliste politique à L'Express, "dénonce" :



17h56. "Oui, une victoire a été obtenue". Sur l’affaire Dieudonné, le chef de l’Etat a "salué une victoire car quand on engage une action, il doit y avoir un résultat. Il fallait prendre une circulaire, ce fut fait. La liberté d’opinion, d’expression doit être partout garanti, sauf s’il y a atteinte à la dignité des personnes et trouble à l’ordre public. Oui, une victoire a été obtenue. Il a renoncé à son spectacle. Oui, il y a des liens avec d’autres mouvements, les antisémites sont un réseau."

Le chef de l’Etat ensuite estimé que "la République est un tout. Aucun de ces actes antisémites ou anti-musulmans  ne peuvent être acceptés. Il n’y a pas de système. La France est républicaine, il n’y a pas de complot dans la République, tous les citoyens doivent être protégés".



17h49 : "Partout, ma sécurité est assurée". Dans l’affaire Gayet, une autre question s’est posée : celle de la sécurité du chef de l’Etat, qui circulait en scooter. "Partout, ma sécurité est assurée, et à tout moment. Quand je me déplace officiellement, ou lorsque je me déplace à titre privée, forcément avec une protection moins étoffé. Que personne ne s’inquiète là-dessus. Je remercie le président de l’opposition de s’en inquiéter", a-t-il affirmé.

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17h43 : "Mon indignation est totale". Alors qu’il a laissé entendre qu’il réfléchissait à des poursuites judiciaires à l’encontre de Closer, le président a rappelé qu’il "protégé par une immunité. C'est-à-dire que l’on ne peut pas m’attaquer. Mais puis-je attaquer les autres ? Mon indignation est totale car c’est une violation qui touche une liberté fondamentale."

Quant à la possibilité de supprimer le statut de la Première dame, avancé par son ami François Rebsamen, François Hollande assuré qu’il n’y a "pas de statut, il n’y en a jamais eu. Il y a une pratique, qui varie, et c’est un usage. Ce qui est essentiel, c’est la transparence, c'est-à-dire que les moyens qui sont consacrés au conjoint doivent être connus, publiés."

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17h35. "Nous allons mettre en place un conseil de l’attractivité". Interrogé sur la volonté de nombreux jeunes Français de quitter le pays pour trouver mieux ailleurs, François Hollande a jugé que "quand on a 25 ans, c’est insupportable d’attendre encore un emploi durable. Quand on a 25 ans, que l’on a fait des études et que l’on doit accepter un stage, c’est invivable. Je ne vais pas les blâmer, mais ils n’ont pas rompu avec leur pays. Ils sont les ambassadeurs de notre pays partout dans le monde", a reconnu le président, avant d’annoncer que "nous allons mettre en place un conseil de l’attractivité pour faire en sorte qu’il y ait plus d’entreprises qui viennent en France et de talents qui viennent en France".

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17h27 : Pas de remaniement, pour le moment. Interrogé sur un éventuel remaniement pour mener sa nouvelle politique économique - "je ne suis pas gagné par le libéralisme", avait-il lancé quelques instants plus tôt -, François Hollande a d’abord nié tout tournant "car avant ça, il faut ralentir. Or pour moi, il est question d’accélérer. Le gouvernement va agir dans les prochains jours. Est-ce que j’ai une majorité pour porter ce Pacte ? le gouvernement s’engagera devant l’assemblée nationale pour que le pacte soit approuvé. La majorité, je sais qu’elle sera là, car elle veut la réussite de notre pays", a-t-il jugé, avant de s’interroger sur l’opposition : "elle est aussi devant sa responsabilité. Elle peut critiquer, observer, attendre, mais moi je pense que chacun doit savoir ce qu’il peut faire de son pays."

17h17. "Les affaires privées se traitent en privé". L’heure des questions est venue. La première a été posée par Alain Barluet, président de l’Association de la presse présidentielle, et porte évidemment sur l’affaire Gayet : "Valérie Trierweiler est-elle toujours Première dame de France". "Je comprends votre question, et je suis sûr que vous comprendrez ma réponse. Chacun, dans sa vie personnelle, peut traverser des épreuves. C’est notre cas. Ce sont des moments douloureux. Mais j’ai un principe : les affaires privées se traitent en privé. Ce n’est donc ni le lie ni le moment de le faire. Mais je le ferai."



 Hollande reconnaît traverser "des moments...par francetvinfo

François Hollande clarifiera la situation de son couple avant son déplacement aux Etats-Unis, le 11 février.



17h07 : "Nous n’avons pas terminé le travail en Centrafrique". Le chef de l’Etat s’est également félicité de l’action de la France hors de ses frontières :

"Nous n’avons pas terminé le travail en Centrafrique, nous allons le continuer. L’Europe va venir à partir du 20 janvier. Une force de maintien de la paix sera, à un moment donné, décide et viendra prendre le relais. Nous n’avons pas vocation à choisir les dirigeants de la Centrafrique. La France aide, mais elle ne se substitue pas, ce temps-là est révolu."

17h05 : La réaction de Laurence Parisot, ancienne patronne du Medef

17h01 : Un satisfecit pour Valls. S'il n'a pas cité son nom, François Hollande a félicité Manuel Valls dans sa lutte contre Dieudonné.

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16h59 : Les collectivités locales invitées à faire des efforts. Le président, dans son optique de réduction des dépenses publiques, a annoncé vouloir réfléchir aux missions des différentes collectivités









16h56 : Hollande favorable à une "assistance médicalisée" pour terminer sa vie, dans un cadre "strict". Souhaitant qu'un "accord le plus large possible puisse être trouvé sur un texte de loi", il a précisé: "Il s'agit de permettre à toute personne majeure atteinte d'une maladie incurable procurant des souffrances psychiques ou physiques insupportables qui ne peut être apaisée, de pouvoir demander dans des conditions strictes une assistance médicalisée pour terminer sa vie en dignité." 

16h53 : "50 milliards d’économies d’ici 2017". Cela avait heurté certaines consciences de gauche, mais le chef de l’Etat a répété son ambition de "réduire la dépense publique [car] c’est le passage obligé pour réduire les déficits publics, parce que c’est le préalable à toute baisse d’impôts. Comment s’y prendre ? J’estime qu’il est possible de faire des économies, nombreuses, tout en préservant notre modèle social. D’autres pays l’ont fait, notamment en Europe du Nord."

Et le chef de l’Etat a un objectif chiffré : "50 milliards d’économies d’ici 2017, c’est beaucoup, cela n’a même jamais été fait. C’est 4% seulement des dépenses collectives. Pour cela, je constituerai autour de moi un conseil stratégique de la dépense, qui se réunira chaque mois pour évaluer les politiques publiques."



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16h46 : Mise en place d’un "Observatoire des compromis". Quant aux contreparties qui toucheront les entreprises dans son grande « pacte de responsabilité », François Hollande assuré qu’ « elles porteront sur des objectifs chiffrés d’embauche, de travail des séniors, de la formation, l’ouverture de discussion sur les rémunérations, et la modernisation du dialogue social. Un observatoire des compromis sera mis en place.

 

16h40 : "fin des cotisations familiales  d’ici 2017". Après seulement quelques secondes d’intervention, le chef de l’Etat est entré dans le vif du sujet : le chômage et le pacte de responsabilité : "une tendance se dessine, mais nous n’avons pas encore gagné la bataille pour l’emploi. Il faut ouvrir une nouvelle étape. Il ne s’agit pas de changer de chemin, mais d’aller plus vite et d’aller plus loin. C’est pourquoi j’ai proposé le pacte de responsabilité qui a un principe simple : alléger les charges des entreprises et en contrepartie de permettre plus d’embauche et davantage de dialogue social. Pourquoi ce pacte ? Car le temps est venu de régler le principal problème de la France : sa production. Il nous faut produire plus et mieux, c’est donc sur l’offre qu’il faut agir". Et le chef de l’Etat d’annoncer que "d’ici 2017, pour les entreprises et travailleurs indépendants : fin des cotisations familiales ce qui représentent 30 milliards de charges."



16h38 : le président est arrivé. Le chef de l’Etat revient d’entrée sur sa feuille de route énoncée lors de ses vœux. "J’ai une conviction : si la France veut garder son influence dans le monde, et si elle veut garder la maitrise de son destin, alors elle doit impérativement retrouver de la force économique. Or, elle en a perdu ces 410 dernières années", a estimé François Hollande, pour qui "les premiers résultats sont là."

16h36 : Les ministres patientent. Comme à son habitude, François Hollande se fait attendre, sous les yeux du gouvernement, réuni en intégralité pour écouter le chef de l'Etat

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16h32 : Paul Larrouturou, journaliste au Lab d'Europe 1, est présent à l'Elysée :



 16h25 : En attendant le président... Alors que les journalistes sont déjà installés et n'attendent plus que le président, le service communication de l'Elysée a posté une petite vidéo sur Twitter pour faire patienter les plus impatients :

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