Henri Guaino arrête la politique et s'emporte : "Les électeurs de ma circonscription sont à vomir"

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Henri Guaino arrête la politique et s'emporte : "Les électeurs de ma circonscription sont à vomir"
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Le dissident LR, largement battu aux législatives à Paris s'est emporté contre les électeurs "bobos" et l'"espèce de bourgeoisie traditionnelle de droite". Il l'assure : "finie l'hypocrisie".

"Maintenant je suis libre, finie l'hypocrisie". Henri Guaino (dissident LR), largement battu à Paris (4,51% des voix), a annoncé dimanche sur BFMTV qu'il arrêtait la vie politique. Et il s'octroie, par la même occasion, une certaine liberté de ton. "L'électorat qui a voté dans ma circonscription à Paris est à vomir", s'emporte le député sortant des Yvelines, défait au premier tour dimanche dans la 2e circonscription de Paris, qui verra s'affronter le candidat de La République en marche, Gilles Le Gendre (41,81%), et Nathalie Kosciusko-Morizet (18,13%), au second tour.



Des "bobos" et des "Pétainistes". "L'électorat de la deuxième circonscription est, à mes yeux, à vomir. Vous m'entendez bien, à vomir", insiste le candidat déchu. Et de donner quelques précisions sur sa vision de cet électorat : "Entre les bobos, qui sont dans l'entre-soi de leur égoïsme, et cette espèce de bourgeoisie traditionnelle de droite. Vous savez, celle qui va à la messe, qui envoie ses enfants au catéchisme et qui vote pour quelqu'un qui pendant trente ans, s'est arrangé à tricher par tous les moyens, des gens un peu pétainistes, qui ont voté à la primaire de la droite".

Pourquoi s'est-il, donc, présenté dans cette circonscription ? "J'ai voulu aller jusqu'au bout de ma démarche, j'y suis allé", répond-il simplement.