Ramadi "liberée" : "une étape majeure" selon Hollande

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Ramadi "liberée" : "une étape majeure" selon Hollande
Des agents de l'antiterrorisme irakiens sécurisent un quartier du centre de Ramadi dimanche.@ © AHMAD AL-RUBAYE / AFP
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François Hollande a estimé lundi que la reprise de la ville de Ramadi, en Irak, était "une importante victoire depuis le commencement de la lutte contre Daech".

Pour le président français, c'est une "étape majeure" pour la restauration de "l'autorité de l'Etat", en Irak. François Hollande a salué la reprise de la ville de Ramadi en Irak par l'armée irakienne dans un communiqué. "La libération de la ville de Ramadi par les forces irakiennes (...) constitue la plus importante victoire depuis le commencement de la lutte contre l'organisation terroriste Daech", a déclaré la présidence française. Le chef de l'Etat français a également "félicité" le Premier ministre irakien Haider al-Abadi lors d'un entretien téléphonique.

Le pentagone félicite le gouvernement irakien. Le secrétaire américain à la Défense, Ashton Carter, a également félicité lundi le gouvernement irakien pour la reprise de la ville de Ramadi. Dans un communiqué, le chef du Pentagone salue "une avancée importante dans la campagne menée pour vaincre ce groupe barbare" qu'est l'Etat islamique. Il est maintenant essentiel, ajoute-t-il, que "le gouvernement irakien saisisse cette occasion pour assurer la paix à Ramadi, pour empêcher le retour des djihadistes et d'autres extrémistes et pour faciliter la réinstallation des habitants" qui avaient dû fuir la ville au printemps dernier.

Aux mains de l'organisation EI. Un peu plus tôt lundi, l'armée irakienne avait annoncé la reprise totale de cette ville de 450.000 habitants tombée aux mains de l'organisation Etat islamique le 17 mai dernier. La ville, située à une centaine de kilomètres à l'ouest de Bagdad, a été totalement "purgée" des djihadistes en moins d'une semaine. Le ministre de la Défense Khaled al-Obaidi avait assuré samedi que les forces irakiennes, soutenues par les frappes de la coalition internationale, allaient reprendre le contrôle total de la ville avant la fin de l'année.