Dernière tournée de Barack Obama en Europe et le "big love" avec Angela Merkel

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Alors qu'il a entamé son dernier voyage officiel, le président américain sera à Berlin mercredi soir pour rencontrer la chancelière allemande, sa "partenaire internationale la plus proche de ces huit dernières années", selon ses propres mots.

Selon la presse anglo-saxonne, Barack Obama ferait d'Angela Merkel le nouveau leader du monde libre. Avant de céder sa place à Donald Trump, le président américain a entamé son dernier voyage officiel et après le Pérou, il s'est rendu à Athènes mardi, d'où il a appelé l'Union européenne à être "forte" et "unie" et l'a mise en garde contre la montée du nationalisme. Mercredi soir, il sera à Berlin, pour rencontrer Angela Merkel. Et à son sujet, Barack Obama ne tarit pas d'éloges.

Angela Merkel, intermédiaire entre Washington et Moscou. De l'aveu même du président américain, la chancelière allemande incarne sa "partenaire internationale la plus proche de ces huit dernières années". Officiellement et pour le protocole, Barack Obama a déjà réalisé sa tournée d'adieu en Allemagne, en mai dernier. Mais il a tenu à revenir dans un cadre plus personnel. Barack Obama ne le cache pas :  il admire beaucoup la chancelière, notamment parce que sans elle, le dialogue avec Moscou aurait souvent été rompu. Elle a toujours joué un rôle d'intermédiaire indispensable entre Obama et Vladimir Poutine dans le dossier ukrainien ou syrien par exemple.

24h avec Barack Obama. Côté allemand, moins d'emphase. Angela Merkel est une personnalité plus discrète. Mais le programme de cette ultime rencontre montre bien que Barack Obama a un statut particulier, à part aux yeux de la chancelière. Elle n'a jamais fait ça avec personne : passer 24h avec lui et partager trois repas. Et à part une seule conférence de presse, ils n'ont aucune obligation publique. L'idée : profiter l'un de l'autre, sans interprète puisque Angela Merkel parle anglais couramment.

Vendredi, ils seront rejoints par François Hollande, Matteo Renzi, Teresa May et Mariano Rajoy, respectivement chefs des gouvernements italien, britannique et espagnol. Un ultime sommet informel à six à l'initiative de la chancelière.