Coupe de France : "Dans la vie, il ne faut jamais sous-estimer son adversaire", savoure Ben Arfa

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Mis au placard pendant un an au PSG, Hatem Ben Arfa, qui porte depuis le début de la saison le maillot de Rennes, tient avec cette victoire en Coupe de France sa revanche sur son ancien club.
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C'est une victoire qui a un goût tout particulier pour Hatem Ben Arfa. Samedi soir, face à son ancien club du PSG, le Rennais a remporté la Coupe de France, après être passé par l'étape angoissante des tirs au but. "La première joie est pour tout le groupe, tout le staff, et tous les supporters rennais. C'est la fierté de gagner ce trophée depuis 48 ans !", confie le milieu de terrain au micro d'Europe 1, quelques minutes après avoir soulevé la coupe. "On a vraiment travaillé très dur cette année pour en arriver là, on est vraiment très contents."

"Ça s'est joué au mental"

Menés 2-0 au bout d'à peine plus de 20 minutes de jeu, les Rennais ont refusé de rendre les armes devant les habiles Parisiens, Mbappé et Neymar en tête, et sont parvenus à recoller au score. "Ça s'est joué au mental. On a fait preuve d'une grosse personnalité. On a réussi à revenir au score et on leur a fait mal à la fin du match avec les penalties", analyse Hatem Ben Arfa. 

Un pied-de-nez au PSG

Le joueur était aussi avide de revanche à l'égard du club de la capitale, qui aura mis sa carrière sur "pause" pendant plus d'un an. Pour cette mise au placard, il est aujourd'hui en procédure judiciaire avec le Paris Saint-Germain, et réclame au club une somme comprise entre 7 et 8 millions d'euros. "Dans la vie, il ne faut jamais sous-estimer son adversaire. Un jour, il revient plus fort", glisse-t-il à notre micro.

Quant à son avenir chez les valeureux Bretons, "on verra". "Pour l'instant, on est là à savourer." Sans doute Hatem Ben Arfa a-t-il aussi savouré quand, après avoir collecté sa médaille samedi soir, il s'est approché de Nasser Al-Khelaïfi, président du PSG, pour embrasser ostensiblement la breloque sous son nez.

Europe 1
Par Julien Froment, édité par Anaïs Huet