Revenue longuement sur l'affaire du jeune Elias, poignardé à Paris à 14 ans pour avoir refusé de donner son téléphone, Sarah Knafo a estimé que la réponse pénale devait être adaptée à ces nouvelles violences, qu'elles soient le fait de mineurs ou de majeurs.
Le juge des libertés et de la détention inutile selon Sarah Knafo
"Comment faire pour que la peine prononcée soit la peine exécutée ? A mon sens, il faut supprimer le juge des libertés et de la détention, c'est-à-dire un juge qui va venir rejuger un procès pour dire 'untel s'est bien comporté en prison, donc il mérite de sortir au bout de quatre ans au lieu de huit', ça ne devrait pas exister."
"Quand le JLD, le fameux juge de la liberté de la détention, rend son deuxième jugement, la victime n'existe plus. On ne prend même pas en compte le crime qui a été commis, on ne s'occupe que du comportement en prison et ça, c'est anormal. On devrait supprimer cette fonction. Un jugement, c'est un jugement. La justice a rendu sa décision. Il faut la respecter."